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Élections au CSF : quels choix pour le Grand Vancouver et la Côte Sud?

Graphisme avec mention Élection scolaire 2018 samedi 20 octobre.

Les électeurs ont un choix à faire pour pourvoir les postes d'élus des régions Grand Vancouver et Côte Sud au CSF.

Photo : Conseil scolaire francophone de la Colombie-Britannique

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2018 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

Les programmes des candidats au conseil d'administration du Conseil scolaire francophone de la Colombie-Britannique (CSF) se rejoignent sur plusieurs grands thèmes : des espaces adéquats pour les écoles, une bonne communication entre tous les partenaires du milieu scolaire et le bien-être des élèves. Cependant, certains défendent davantage de transparence sur les décisions prises par le conseil d'administration.

Un texte de Saïda Ouchaou

Trois candidats pour la région Grand Vancouver

Trois portraits (visages) de femmes et d'homme sur fond d'affiche électorales.Agrandir l’image (Nouvelle fenêtre)

Dominique Robeyns Patrick Gratien et Trish Kolber, candidats du Grand Vancouver aux élections scolaires 2018 pour le Conseil scolaire francophone.

Photo : Conseil scolaire francophone de la Colombie-Britannique

Trish Kolber

Trish Kolber, la candidate sortante, brigue un second mandat. Elle affronte deux candidats, Dominique Robeyns et Patrick Gatien.

Mme Kolber est enseignante depuis 1991. Elle est mère de deux filles scolarisées dans une école francophone depuis 2003. La candidate s’est fixé trois priorités en cas de réélection : un CSF propriétaire de ses écoles, des établissements scolaires suffisamment grands ou avec la possibilité d’être agrandis pour recevoir la population des différents quartiers et, enfin, une éducation de qualité équivalente, voire supérieure à celle offerte en anglais.

Mme Kolber tient au développement d’une bonne ambiance dans les écoles autour des valeurs comme la fierté, la sécurité, l’épanouissement et l’inclusivité. Elle est attachée à entretenir et développer des partenariats avec toutes les parties prenantes, tant francophones que francophiles.

Patrick Gatien

Patrick Gatien est père de trois jeunes enfants dont deux fréquentent déjà l’école élémentaire Anne Hébert. Il occupe le poste de président de l’association des parents. Il se présente comme un candidat qui sera en mesure de contribuer à la gestion du CSF en se tournant vers l’avenir. Il ajoute que l’implication de parents comme lui, est essentielle pour une bonne représentation des enjeux actuels vécus par les familles.

Ses priorités sont tout d’abord, l’obtention de nouvelles écoles pour répondre à la demande croissante. M. Gratien croit que les membres du CA doivent être renouvelés. Il souligne la présence d’élus qui occupent des mandats depuis de nombreuses années et il souhaite voir d’autres perspectives au sein du conseil. Il ajoute vouloir revoir la composition du CA pour améliorer la structure de gestion en offrant une plus grande transparence et responsabilité quant aux décisions prises par les membres.

Dominique Robeyns

La troisième candidate est bien connue des parents de l’école Rose-des-vents. Dominique Robeyns s’est impliquée au sein du conseil d’administration de l’association de parents à différents postes jusqu'à en devenir présidente de 2012 à 2016. Elle occupait ces fonctions lorsque l’APÉ a entamé une poursuite contre la province et a obtenu gain de cause en Cour suprême du Canada.

Selon Mme Robeyns, les dossiers prioritaires de la région de Vancouver sont liés. À commencer par la poursuite menée pour l'éducation en français, la candidate souligne « le besoin criant d'infrastructure immobilière dans certaines écoles ». Elle ajoute que les écoles de l’Ouest de Vancouver sont sous pression en raison d’une forte croissante.

Si elle est élue, Mme Robeyns veut entre autres, placer les élèves au centre de toutes les procédures du CSF et créer un sens d’appartenance à la communauté pour les élèves, travailler à pallier le manque d’enseignants dans les écoles et développer le mandat communautaire du CSF.


Région Côte Sud : un choix entre deux candidats

Deux portraits (visages) d'homme sur fond d'affiche de vote.Agrandir l’image (Nouvelle fenêtre)

Robert Joncas et Roger Lagassé, candidats pour la côte Sud aux élections scolaires 2018 pour le Conseil scolaire francophone.

Photo : Conseil scolaire francophone de la Colombie-Britannique

Robert Joncas

Robert Joncas sollicite un troisième mandat. Père de deux enfants, il explique regretter que ceux-ci n’aient pu faire leur secondaire au CSF, car il n’y avait pas de programme à proximité et que cette situation l’a justement poussé à se présenter au conseil d’administration.

Ses priorités en cas de réélection sont : le dossier de l’immobilisation avec tout d’abord un soutien aux communautés de la région pour obtenir une nouvelle école à Sechelt, une infrastructure équivalente à Squamish et l’ouverture d'un programme secondaire à Whistler. Il cite le besoin de nouveaux locaux à North Vancouver et Pemberton pour répondre à la demande grandissante dans ces régions. M. Joncas s’engage à travailler aux enjeux liés à la répartition du financement du Programme des langues officielles en éducation (PLOÉ) et les nombreux programmes qui en dépendent, tels le baccalauréat international et le programme de la maternelle dès 4 ans. Le candidat tient à faire avancer le dossier de la rétention des élèves au secondaire et celui du secteur de la petite enfance incluant les problèmes d’espaces.

Roger Lagassé

Roger Lagassé a quant à lui, une longue expérience au sein du système scolaire francophone. Il mentionne 30 ans d'expérience comme enseignant, directeur d’école et conseiller pédagogique. Ses enfants ont suivi leur scolarité dans des écoles du CSF. Il a participé au comité de parents fondateur du programme francophone à Sechelt en 1989. Dans son programme, le candidat mentionne une meilleure consultation et une meilleure communication à tous les niveaux du système scolaire. Il cite le besoin de nouvelles écoles pour répondre à la hausse d’élèves dans la région Côte Sud.

M. Lagassé parle également de l'importance de la rétention des élèves au secondaire avec une offre d'options qui intéressent les jeunes. Enfin, il souligne le besoin de transparence dans le processus décisionnel, y compris la participation de la communauté aux décisions et à la planification au sein du CSF.

La présentation de chacun des candidats est disponible sur le site du Conseil scolaire francophone. Les élections se terminent le 20 octobre.

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