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Qui sont les candidats aux élections du CSF pour l’île de Vancouver?

Des pancartes d'une campagne pour les élections scolaires.

Les électeurs de 4 régions peuvent élire un représentant pour siéger au conseil d'administration du CSF

Photo : Radio-Canada / Noémie Moukanda

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2018 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

Les électeurs ont un choix à faire pour les postes de conseillers des régions île de Vancouver Nord et île de Vancouver Sud.

Un texte de Saïda Ouchaou

Île de Vancouver Nord : Annie Bédard face au candidat sortant Gaëtan Desrochers

C’est la première fois qu’Annie Bédard se présente à un poste au conseil d’administration du Conseil scolaire francophone de la Colombie-Britannique (CSF), mais elle est habituée au système d’éducation francophone. Récemment retraitée, elle a été enseignante au CSF avant de passer du côté de la gestion scolaire, à titre de directrice d’école pendant 16 ans.

Mme Bédard a construit ses priorités autour d’un engagement : assurer le bien-être et la vitalité de tous les élèves et la vitalité de la langue française.

Sa plateforme inclut la poursuite des revendications aux droits à l'éducation francophone à l'élémentaire et au secondaire, l'écoute des élèves et des membres de la communauté école-famille-organismes, le recrutement du personnel qualifié et l’offre de bonnes conditions de travail pour assurer la rétention du personnel.

Le second candidat, Gaëtan Desrochers, termine son second mandat de conseiller au CSF. Il espère pouvoir continuer le travail entrepris.

Il souligne son attachement à une bonne communication avec les parents, les étudiants et le personnel. Selon lui, sa vision rejoint celle des parents : avoir une excellente éducation pour les élèves et contribuer à la croissance du CSF.

M. Desrochers a également comme priorités le dossier de la rétention des élèves au secondaire grâce à des initiatives ciblées comme le voyage à l'étranger dont il cite le succès, mais aussi la mise en place de partenariats pour répondre aux besoins des jeunes à un accès à des activités diverses et stimulantes. Le candidat tient, entre autres, à travailler sur des cours de métiers, la rétention des élèves de 5e, 6e et 7e années dans le CSF ainsi que l’embauche du personnel.

Deux portraits (visages) sur fond d'affiches d'élections.Agrandir l’image (Nouvelle fenêtre)

Annie Bédard et Gaëtan Desrochers, candidats aux élections du Conseil scolaire francophone (CSF) pour la région Île de Vancouver Nord

Photo : Conseil scolaire francophone de la Colombie-Britannique

Trois candidats dans la course pour la région île de Vancouver Sud

Le candidat sortant, Marc-André Ouellette, fait face à deux candidats, Pierre-Paul Angelblazer et Marie-Pierre Lavoie.

Pierre-Paul Angelblazer a fait sa scolarité en français à l’École Victor-Brodeur dont il a été diplômé en 2016. Il a ensuite entrepris des études d’anthropologie à l’Université de Victoria. Il est engagé dans la vie étudiante.

S’il est élu au CSF, M. Angelblazer souhaite améliorer le quotidien des élèves au sein de l'école francophone. Il mentionne le peu d'occasions extrascolaires et les difficultés de suivre le programme du Baccalauréat international à l'École Victor-Brodeur. Il se fixe comme priorité de bâtir des ponts avec les établissements postsecondaires. Il mentionne le manque de cours offerts au CSF en comparaison avec les autres écoles, ce qui défavoriserait les élèves du système francophone pour accéder à l'université.

Selon lui, il est le premier candidat au poste de conseiller qui a fait ses études au CSF. Il croit que l’engagement des jeunes est primordial, que leur voix doit compter davantage et il veut voir un conseil d’administration qui ne soit plus uniquement composé de parents.

La candidate Marie-Pierre Lavoie s'est pour sa part engagée durant des années dans les associations de parents. De 2010 à 2018, elle a été active dans l’association des parents de l'École Victor-Brodeur. Passée ensuite à la Fédération des parents francophones, de vice-présidente, elle est devenue présidente durant un peu plus de 4 ans avant de se présenter au conseil d'administration du CSF.

Ses priorités couvrent trois volets. Pour commencer, son action vise les communautés francophone et scolaire : faire participer tous les acteurs du milieu à la réussite et au développement de l’éducation en français et faire entendre la voix des élèves sur les sujets qui les touchent le plus. Mme Lavoie s’engage à une grande transparence dans ses fonctions de conseillère, si elle est élue, et dit avoir à coeur de rendre des comptes aux francophones de la région. Enfin, elle met de l’avant l’importance de la cause en éducation. C’est un dossier qu’elle connaît bien grâce à ses années au sein de la Fédération des parents francophones. Elle s’engage aussi à répondre au besoin criant d’espaces pour enseigner. La candidate tient à ce que le système éducatif francophone progresse et se solidifie.

Trois portraits (visages) sur fond d'affiches d'élections.Agrandir l’image (Nouvelle fenêtre)

Marc-André Ouellette, Marie-Pierre Lavoie et Pierre-Paul Angelblazer, candidats aux élections du Conseil scolaire francophone (CSF) pour la région Île de Vancouver Sud

Photo : Conseil scolaire francophone de la Colombie-Britannique

Le troisième candidat, Marc-André Ouellette, a une longue expérience de conseiller au CSF : il occupe actuellement le poste de vice-président.

Il est engagé dans la communauté de la région de Victoria depuis 40 ans, d’abord au sujet du dossier des garderies. C’est un membre fondateur du CSF et il est élu pour la région du sud de l'île de Vancouver depuis 1995.

Il présente trois grandes priorités. Tout d’abord, le dossier de l'immobilisation : il veut davantage d’écoles pour mieux offrir des services aux familles francophones et faire face à la hausse des inscriptions ainsi qu’au besoin d’espace pour les cours et les activités. M. Ouellette souligne l’importance du dossier du niveau secondaire : il note la difficulté de garder les élèves en 7e et en 10e année. Il faut, selon lui, davantage de choix de cours. Sa troisième priorité est le dossier de la petite enfance avec, entre autres, le programme de la maternelle à 4 ans et son implantation.

M. Ouellette s’implique aussi dans d’autres dossiers tels que la place du Franc Départ, un programme financé par le gouvernement provincial pour les enfants de 0 à 5 ans, les garderies et les prématernelles en milieu scolaire et les consultations du CSF pour la répartition du financement du Programme des langues officielles en éducation.

Les mandats des conseillers sont d'une durée de 4 ans. Les élections se terminent le 20 octobre. Pour plus d’information, on peut se consulter le site web du Conseil scolaire francophone.

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