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Le propriétaire de la pizzéria Châteaudun explique pourquoi il a fermé son restaurant

La pizzéria Châteaudun, sur le boulevard des Récollets à Trois-Rivières, a fermé ses portes temporairement.

La pizzéria Châteaudun, sur le boulevard des Récollets à Trois-Rivières, a fermé ses portes temporairement.

Photo : Radio-Canada / Luc Lavigne

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2018 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

C'est le manque de main-d'oeuvre compétente qui a amené Elias Spiropoulos à fermer la pizzéria Châteaudun, à Trois-Rivières. Il croit par ailleurs que l'immigration est la meilleure solution au problème de pénurie de personnel.

Un texte de Marilyn Marceau

Quelques jours après la fermeture de son restaurant, le propriétaire Elias Spiropoulos a expliqué, pour la première fois, les raisons de cette décision qui a surpris plusieurs clients.

La pizzéria était très très en santé, tout allait très bien, mais je n’avais plus assez de personnel à la fin, raconte-t-il.

Le propriétaire croit que le meilleur moyen de remédier au problème de manque de main-d’oeuvre est d’accueillir plus d’immigrants.

Les parents d’Elias Spiropoulos sont partis de la Grèce pour venir habiter au Canada. En 1976, son père achetait la pizzéria Châteaudun. Elias Spiropoulos est propriétaire de la pizzéria depuis maintenant 13 ans.

Pas de réouverture avant un an

Elias Spiropoulos ne compte pas rouvrir la pizzéria avant un an, moment où il réévaluera la situation et décidera s’il poursuit cette aventure.

Le restaurant a toujours employé plus ou moins 25 personnes, mais depuis un an, en raison de maladies, notamment, le propriétaire a perdu certains de ses plus fidèles employés et il n’a jamais réussi à les remplacer.

Au moment de la fermeture, le nombre d’employés avait baissé à 16.

Le problème, selon le propriétaire, était à la fois le manque de gens intéressés par les postes ou le manque de compétence des candidats.

Elias Spiropoulos affirme qu’il payait bien ses employés. Il dit que ses cuisiniers étaient payés 50 cents à deux dollars de l’heure plus cher que dans les autres pizzérias de Trois-Rivières. La majorité des employés étaient payés plus que le salaire minimum, qui est actuellement de 12 dollars l'heure.

La pizzéria était ouverte à 11 h et fermait au plus tard à 2 h du matin. Le restaurant avait commencé à fermer les lundi et mardi, en raison du manque de main-d'oeuvre.

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