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Records battus et température clémente pour le marathon de Montréal

Les trois hommes sur le podium avec leurs médailles
Les gagnants du Marathon de Montréal 2018. Photo: Radio-Canada
Radio-Canada

Des records locaux ont été battus au 28e marathon de Montréal, dimanche, tant pour la course des hommes que pour celle des femmes.

Près de 15 000 coureurs ont pris le départ du Marathon international de Montréal ce matin, à 7 h 30, à l'intersection du boulevard René-Lévesque et de la rue Saint-Urbain.

Le grand gagnant de l'épreuve a été le Kényan Ezekiel Mutai, qui a couru les 42 km en 2 h 11 min 6 s. Il a été suivi de deux autres de ses compatriotes.

Chez les femmes, c'est la Rwandaise Salomé Nyirarukundo qui a remporté les honneurs, avec un temps de 2 h 28 min 3 s.

Une jeune femme traverse la ligne d'arrivée du marathon avec les bras levés dans les airs.La gagnante du marathon de Montréal 2018, Salome Nyirarukundo Photo : Getty Images / Dylan Buell

Par ailleurs, trois Québécois font partie des 10 premiers coureurs à terminer le marathon. Le premier arrivé a été François Jarry, qui occupe le sixième rang, en 2 h 22 min 4 s.

Par ailleurs, le premier homme à se présenter au fil d’arrivée du demi-marathon a été Alexis Lavoie-Gilbert, de Québec, avec un temps de 1 h 9 min 25 s. Du côté des femmes, c'est Anne-Marie Comeau, de Saint-Ferréol-les-Neiges, qui a terminé l’épreuve le plus rapidement, en 1 h 14 min 46 s.

Des coureurs s'élancent dans les rues de Montréal.Les coureurs étaient nombreux à prendre le départ du marathon et le demi-marathon de Montréal, dimanche. Photo : Getty Images / Dylan Buell

Le parcours

Empruntant un tout nouveau parcours cette année, les marathoniens devaient rejoindre le Vieux-Port, puis le canal Lachine, qu’ils ont longé en empruntant la rue Saint-Patrick jusqu’à Ville-Émard.

Ils ont ensuite rebroussé chemin et se sont rendus au Quartier des spectacles, à l'angle des rues Saint-Catherine et Saint-Urbain, où le demi-marathon s'est terminé. Les coureurs du 42 km ont continué quant à eux et ont grimpé jusqu’au Plateau-Mont-Royal pour emprunter le boulevard Saint-Joseph, traverser le Jardin botanique, faire le tour du parc Maisonneuve et revenir finalement au point d’arrivée du Quartier des spectacles.

L’épreuve devait être effectuée en un maximum de six heures.

Déjà samedi, des coureurs avaient foulé les rues de Montréal dans le cadre des courses de 10 km et 5 km, ainsi que du P'tit marathon de 1 km destiné aux enfants de 3 à 11 ans.

Nouveau parcours, nouvelle organisation

Pour la première fois en 28 ans, les marathoniens n’ont pas pris leur départ sur le pont Jacques-Cartier.

Ce changement de parcours n’est pas la seule nouveauté de l’événement : les nouveaux organisateurs, l'équipe québécoise de la bannière Ironman, souhaitent ramener les coureurs d’élite à Montréal.

C’est pourquoi ils offrent cette année une bourse totale de 50 000 $, un montant qu’ils qualifient eux-mêmes de modeste, à partager entre les cinq premiers finissants et les cinq premières finissantes des 42 km.

Ce montant devrait toutefois être bonifié au fil des ans.

« On est une ville olympienne [sic], alors il fallait que l’élite revienne. C’est le début. On va reprendre la place qui nous revient. On ne veut pas être un départ et une arrivée à Montréal, mais bien une destination à découvrir », a indiqué Dominique Piché, le producteur et directeur de course du Marathon international Oasis de Montréal.

Température clémente cette année

L’an dernier, le marathon avait été annulé en raison d’une humidité et d’une chaleur accablantes. Cette année, la température était idéale pour les coureurs avec un mercure d'environ 10 degrés Celsius et un temps ensoleillé.

L’événement a toutefois fait sortir de leurs gonds certains automobilistes, puisqu’il obligeait la fermeture de nombreuses rues.

Avec les informations de La Presse canadienne

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