•  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  

Le président du gouvernement espagnol à Montréal pour rencontrer Justin Trudeau

Un homme debout derrière un lutrin regarde et écoute un autre, à sa gauche, qui répond aux questions de journalistes devant plusieurs drapeaux canadiens et espagnols.
Pedro Sanchez et Justin Trudeau lors d'un point de presse à Montréal Photo: Radio-Canada
Radio-Canada

Le premier ministre Justin Trudeau a reçu dimanche, à Montréal, le président du gouvernement espagnol Pedro Sanchez pour discuter de commerce international, d'immigration et de lutte contre les changements climatiques.

Il s'agissait d'une deuxième rencontre bilatérale entre les deux hommes, qui s'étaient entretenus à Bruxelles, en Belgique, en juillet dernier lors du sommet de l'OTAN. C'était peu après l'assermentation officielle de Pedro Sanchez à titre de président du gouvernement espagnol, le 1er juin.

Lors d'un point de presse commun, le premier ministre Justin Trudeau a expliqué avoir discuté avec son homologue de l'Accord économique et commercial global entre le Canada et l'Union européenne, de la place des femmes dans l'économie, de la lutte contre les changements climatiques – particulièrement la protection des océans – et de missions militaires, notamment celle en Lituanie et celle contre le groupe armé État islamique.

« Il est clair que nos deux pays sont non seulement des partenaires fiables, mais des amis de longue date », a résumé M. Trudeau.

Le Canada et l'Espagne entretiennent une relation économique en croissance. L'an dernier, les exportations de marchandises du Canada vers l'Espagne totalisaient 1,6 milliard de dollars. Les importations de produits en provenance de l'Espagne s'élevaient pour leur part à 2,8 milliards de dollars.

Quant aux investissements canadiens en Espagne, ils étaient évalués à 6,4 milliards de dollars en 2017.

L'indépendance de la Catalogne

Puisque les deux dirigeants étaient en sol québécois, le sujet de la volonté d'indépendance de la Catalogne s'est invité lors de la période de questions.

« C'est une discussion interne à l'Espagne », s'est contenté d'expliquer le premier ministre canadien après qu'un journaliste lui eut demandé s'il avait des conseils à donner à son homologue espagnol après les deux référendums québécois.

M. Trudeau a rappelé que le processus devait se faire en respectant l'état de droit, la constitution espagnole, la liberté de parole et les droits de la personne.

Avec les informations de La Presse canadienne

Politique fédérale

Politique