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L'usine Norbord reçoit les premières pièces de son séchoir

Un camion transporte d'énormes pièces d'équipements.
Le convoi avec une pièce d'équipement pour le séchoir Photo: Radio-Canada / Jessica Blackburn
Radio-Canada

L'usine Norbord, fermée depuis maintenant 10 ans, se rapproche de plus en plus de sa réouverture. Cette fin de semaine, l'entreprise reçoit ses premières pièces pour fabriquer son nouveau séchoir, le plus grand du genre au monde.

Un texte de Mélissa Savoie-Soulières et Roxanne Simard

Le séchoir a été conçu en Allemagne et fabriqué à Métabetchouan-Lac-à-la-Croix par le Groupe LAR. Les pièces pèsent entre 13 000 et 36 000 kilos ce qui représente tout un défi pour l'équipe.

« C'est vraiment hors-norme. C'est gigantesque », explique Gary O'Connor, technicien en mécanique industrielle du Groupe LAR.

« On va prendre les sections, on va les passer par-dessus le toit. Ils ont ouvert une section pour les descendre directement dans l'usine pour les assembler. La semaine prochaine on va commencer ça », précise de son côté Serge Samson, chargé de projet chez LAR.

Une fois ouverte, l'usine comptera 120 employés. La moitié des postes devraient être pourvus par d'anciens travailleurs. Par ailleurs, des offres d'emploi sont affichées sur le site web de l'entreprise. Norbord veut combler plusieurs postes permanents, dont certains de techniciens électriques, de superviseurs et de mécaniciens d'entretien.

Pour le maire de Chambord, Luc Chiasson, la reprise des activités sur le site de l’usine de panneaux, est une excellente nouvelle.

« C’est l’employeur majeur de la municipalité et, en plus de ça, c’est tous les emplois indirects », se réjouit le maire.

Des convois qui perturbent la circulation

Samedi et dimanche dès 6 h, un convoi hors normes doit circuler de Métabetchouan-Lac-à-La-Croix jusqu'à Chambord. Le transport de pièces hors normes à l'usine Norbord occasionnera quelques ralentissements sur la route 169 et 155.

Les pièces du séchoir sont transportées sur 21 kilomètres. D'une largeur de 7,1 mètres, ce convoi nécessite un empiètement sur les deux voies, une seule voie faisant 3,5 mètres. Le tout se fait sous escorte policière. Le ministère des Transports tente d'éviter le plus possible de perturber la circulation, mais demande tout de même à la population de planifier ses déplacements.

« Les heures de passage sont vérifiées pour être sûr que ça n’entre pas en conflit avec les heures de pointe parce que l'objectif du ministère, c'est vraiment d'assurer la sécurité de tous les usagers et également qu'il y ait le moins d'impact possible sur le réseau routier. Donc, dans ce cas-ci, c'est vraiment le samedi et dimanche vers 6 h le matin qui est le moins problématique et le moins conflictuel au niveau des opérations des chantiers et pour les usagers de la route », explique la porte-parole du ministère des Transports, Andréanne Duchesne.

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