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Habitat pour l’humanité victime de vols d'un montant de 25 000 $

Plusieurs personnes avec des casques de protection installent la charpente d'un mur d'une maison en construction.
Des bénévoles construisent une maison pour Habitat pour l'humanité à Winnipeg.

Depuis le mois de mai, plus de 20 vols ont été commis sur les chantiers de l'organisme sans but lucratif Habitat pour l'humanité, à Winnipeg, ce qui a entraîné des pertes d'environ 25 000 $. Ces vagues de cambriolages incitent l'organisme à demander l'aide du public.

« Nous avons eu des vols dans le passé, mais nous n'en avons jamais eu autant », s’inquiète Michelle Pereira, vice-présidente du marketing, des communications et de la philanthropie à Habitat pour l’humanité. Elle estime que l’organisme subit d’habitude quatre ou cinq effractions par an.

Sur un mur de maison non fini, des boîtes électriques ne contiennent plus de fils.Le câble en cuivre a été découpé sur le chantier d'une maison au 284, avenue de la Cathédrale. Photo : Habitat pour l'humanité

Les voleurs prennent du cuivre ou tout autre matériel sur lequel ils parviennent à mettre la main, même des fenêtres, pour ensuite revendre le tout, déplore Mme Pereira.

Des conséquences sérieuses

Ces vols à répétition engendrent des retards dans les chantiers et des coûts importants pour l’organisme.

« Nous sommes en haute saison en ce moment, nous essayons de garder le rythme dans les constructions. Les retards signifient que c'est beaucoup plus long avant qu'une famille puisse emménager », regrette Michelle Pereira.

Nous avons maintenant une perte de 25 000 $ que nous n'avions pas prévue.

Michelle Pereira, v.-p. marketing, communications et philanthropie, Habitat pour l’humanité

Certains des outils volés récemment ont été donnés par Skills Canada après que l’ancien président américain Jimmy Carter eut visité un chantier à Winnipeg l’an dernier.

Les conséquences ne sont pas seulement financières. « C'est la production, nos expériences de bénévolat qui sont touchées, puis la quantité de main-d'œuvre fournie pour déposer des rapports de police, faire avancer les choses, remplacer les choses, documenter les choses », déclare Mme Pereira.

Les agents de police de Winnipeg ont apporté leur soutien à Habitat pour l’humanité. Selon Michelle Pereira, l'embauche d'agents de sécurité privés coûte trop cher à l’organisme, qui l’a déjà fait par le passé.

Elle demande aux personnes qui verraient des rôdeurs sur l’un des chantiers d'Habitat pour l'humanité de le signaler à la police.

Manitoba

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