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Une rentrée littéraire inspirante

La couverture du livre représente le visage d'une femme à la peau bleutée, de trois-quarts, avec des lèvres rouges et une boucle d'oreille verte, et en arrière plan un bâtiment en pierre et la pleine lune.

La couverture du roman graphique « Moi, ce que j'aime, c'est les monstres »

Photo : Alto

Radio-Canada

Parmi les nouveautés de la rentrée littéraire automnale, certains titres se démarquent déjà par leur excellence. Selon Les libraires, la cuvée 2018 s'annonce savoureuse à plusieurs égards.

Une sélection présentée en collaboration avec Les libraires (Nouvelle fenêtre)

Moi, ce que j'aime, c'est les monstres (Nouvelle fenêtre)
Emil Ferris, trad. Jean-Charles Khalifa (Alto)

« Abordez cette œuvre avec toute l’attention qu’elle mérite. Si vous la feuilletez rapidement, vous allez être submergé par tellement de beauté que vous serez tout étourdi! Ce livre est une BD vraiment à part par le style et l’esthétique, mais en plus, imaginez-vous donc que l’histoire est solide et poignante. Je crois que nous tenons entre les mains un monument dont on parlera longtemps. J’ai tellement hâte de lire la suite... Je vous jalouse, chers lecteurs, d’avoir l’occasion de découvrir cet univers pour la première fois. »
Shannon Desbiens, librairie Les Bouquinistes (Chicoutimi)

Forêt obscure
(Nouvelle fenêtre)
Nicole Krauss, trad. Paule Guivarch (L’Olivier)

La couverture du livre « Forêt obscure » de Nicole Krauss est noire et blanche et séparée en deux à la verticale. À gauche, la moitié du nom de l'auteure, du titre et de la maison d'édition (logo et nom) est en noir sur fond blanc, et à droite, en blanc sur fond noir. Agrandir l’image (Nouvelle fenêtre)

La couverture du livre « Forêt obscure » de Nicole Krauss

Photo : Éditions de l'Olivier

« Le plus récent livre de l’écrivaine américaine nous plonge dans une double intrigue : d’un côté, il y a Nicole, écrivaine qui s’exile à Tel-Aviv dans le but de retrouver non seulement son inspiration, mais également son identité; de l’autre, Jules Epstein, un riche New-Yorkais qui disperse sa fortune en espérant faire le deuil de ses parents et accepter son divorce. Ce roman qui joue avec les limites entre le réel et la fiction vous entraînera dans une vertigineuse quête identitaire, laquelle ne se fera pas sans un mystérieux personnage ressuscité des morts, Franz Kakfa. »
Pascale Brisson-Lessard, librairie Marie-Laura (Jonquière)

Quelqu’un
(Nouvelle fenêtre)
Nicholas Giguère (Hamac)

La couverture du livre « Quelqu'un » de Nicholas Giguère présente un verre vide rempli de cerises, avec quelques cerises posées à côté.Agrandir l’image (Nouvelle fenêtre)

La couverture du livre « Quelqu'un » de Nicholas Giguère

Photo : Hamac

« Après son surprenant ouvrage Queues, Nicholas Giguère propose cette fois Quelqu’un, un roman écrit en vers qui se déroule dans un bar gai, en Beauce, et traite de la solitude, du mal de vivre et de l’envie d’être aimé. Le jeune narrateur pose un regard désabusé sur le monde qui l’entoure, alors qu’il souhaite seulement être important pour quelqu’un et ne pas finir sa soirée seul. »
Alexandra Mignault, revue Les libraires

Mykonos
(Nouvelle fenêtre)
Olga Duhamel-Noyer (Héliotrope)

La couverture du livre « Mykonos » d'Olga Duhamel-Noyer présente une vague d'eau bleu turquoise et ses éclaboussures, avec en arrière plan trois moulins.Agrandir l’image (Nouvelle fenêtre)

La couverture du livre « Mykonos » d'Olga Duhamel-Noyer

Photo : Heliotrope

« Évasion parfaite vers des îles plus grandes que nature et dont les nuits sont réputées pour être longues... et pleines de surprises. Ce nouveau roman intrigant d’Olga Duhamel-Noyer est superbe, tout comme les images qui nous viennent en tête lors de la lecture de ces pages! »
Billy Robinson, librairie de Verdun (Montréal)

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