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Il y a 67 000 chauffeurs d’Uber et Lyft à Toronto

Un téléphone intelligent, un taxi et un tramway à Toronto
Uber, les taxis traditionnels et les transports en commun de Toronto Photo: La Presse canadienne / Graeme Roy

La Ville de Toronto organise une série de neuf sessions de consultations publiques qui auront lieu au cours des deux prochaines semaines. Les élus torontois réexaminent les lois qui régissent les services technologiques de covoiturage dynamique tels Uber et Lyft.

Ces consultations publiques ont été organisées après la divulgation de nouvelles informations selon lesquelles il y aurait 67 000 chauffeurs qui travaillent pour de telles organisations dans la Ville Reine.

La croissance a été astronomique, et ça nous indique que la demande pour ce type de service a vraiment été refoulée, a déclaré Aaron Zifkin, directeur général de Lyft Canada.

Mais cette croissance a soulevé un certain nombre de préoccupations concernant la circulation et les embouteillages en plus de la sécurité sur les routes.

Une compagnie de taxis réclame d’ailleurs une révision complète d'un règlement de 2016 qui supprime une formation obligatoire de 17 jours, y compris la réanimation cardiaque et les premiers soins. Cette formation avait été supprimée dans le but d'inclure les chauffeurs de ces transporteurs technologiques.

Kristine Hubbard, de Beck TaxiKristine Hubbard, de Beck Taxi Photo : Radio-Canada / Lyne-Françoise Pelletier

Selon Kristine Hubbard, directrice des opérations chez Beck Taxi, les voitures de ces entreprises de covoiturage dynamique « bouchent » les rues. Il y a environ 5000 taxis enregistrés sur les routes de la ville.

Elle exhorte la Ville à limiter le nombre de chauffeurs de transport dynamique autorisés à circuler dans les rues de la ville. New York a d’ailleurs fait de même en limitant ce nombre à 80 000.

« New York a une population 10 fois plus grande que la nôtre et nous avons presque le même nombre de véhicules de covoiturage dynamique qu’eux », explique-t-elle.

Elle décrit les décisions prises par le conseil municipal en 2016 comme « irresponsables » et « répugnantes ».

Le directeur général de Lyft Canada, Aaron Zifkin, en entrevue dans la salle des nouvelles de Radio-Canada.Le directeur général de Lyft Canada, Aaron Zifkin Photo : Radio-Canada

Pourtant, de son côté, le directeur de Lyft pour le Canada, Aaron Zifkin affirme que les services de covoiturage technologiques « soulagent la congestion ». Il dit que Lyft aide à réduire la congestion routière en offrant un service de covoiturage et en amenant les gens au transport en commun, soulignant que la gare Union est l'une des principales zones de ramassage et de débarquement de Lyft.

Avec les informations de CBC News

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