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Luc Fortin promet un nouveau service en IRM à Sherbrooke

Luc Fortin, député sortant de Sherbrooke
Luc Fortin, député sortant de Sherbrooke Photo: Radio-Canada
Radio-Canada

S'il est réélu le 1er octobre prochain, le candidat libéral dans Sherbrooke Luc Fortin a promis dimanche matin l'implantation d'un nouveau service d'imagerie par résonnance magnétique (IRM) sur le territoire sherbrookois.

Selon lui, les délais d'attente peuvent aller jusqu'à six mois pour passer une IRM dans la région.

On connaît tous des gens dans notre entourage respectif qui ont dû justement aller au DIX30 pour avoir une IRM plus rapidement, soutient-il.

Il n’est pas encore en mesure cependant de chiffrer sa promesse. L’investissement ne sera pas le même si le service est implanté au public ou au privé.

Si ça devait être une ressource privée, c’est tout simplement de la permettre parce que le ministère de la Santé et des Services sociaux doit permettre un service d’imagerie par résonnance magnétique et on sait que ces machines-là peuvent coûter de 1,8 million de dollars à 2 millions, explique-t-il.

C’est un besoin réel et on va y répondre dans un prochain mandat.

Luc Fortin, candidat libéral dans Sherbrooke

Selon lui, seul le CHUS offre le service à l’heure actuelle sur le territoire sherbrookois. Pourtant, le besoin est réel, insiste-t-il.

Dans aucune clinique à Sherbrooke, il y a présence d’IRM contrairement à ce qui se fait ailleurs au Québec et au CHUS on parle de délais d’attente qui peuvent aller jusqu’à six mois. Les Sherbrookois n’ont pas d’autre alternative et c’est pourquoi ils se rabattent sur le DIX30, allègue-t-il.

C’est par manque de personnel que les délais sont si longs au CHUS, poursuit le candidat. L’enjeu qu’on a ici au CHUS, c’est une question de ressources humaines. Ce n’est pas parce qu’il n’y a pas d’argent, c’est parce qu’il manque de technologues pour faire fonctionner à plein les machines.

Un problème qu’on ne retrouverait pas si le nouveau service devait se retrouve dans une clinique, selon lui.

Dans certaines cliniques, il y aurait déjà les ressources sur place qui ne demanderaient qu’à être formées pour faire fonctionner l’IRM alors ça ne demanderait pas l’embauche de personnes supplémentaires. Dans certaines cliniques, il y a déjà l’espace pour installer la machine, assure-t-il.

Les frais d’examen cependant ne seraient pas nécessairement remboursés par le Régime d’assurance-maladie du Québec.

Quand on regarde les cliniques de radiologie ici, la plupart des examens sont couverts. Quand on parle d’IRM en cabinet, ce n’est pas couvert au moment où on se parle. Mais les Sherbrookois qui se déplacent au DIX30 […] doivent débourser à l’heure où on se parle.

Selon Luc Fortin, il a déjà été question de rembourser les frais des patients qui se rendent en cabinet. Il n’est pas exclu que le sujet revienne éventuellement sur la table, ajoute-t-il.

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