•  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  

De Lac-Simon à Val-d'Or pour la Fondation Thierry-Leroux

Des participants à une marche.
La Fondation Thierry-Leroux organise sa première marche entre la communauté autochtone de Lac-Simon et Val-d'Or. Photo: Radio-Canada / Piel Côté

La Fondation Thierry-Leroux tenait samedi sa première marche entre la communauté autochtone de Lac-Simon et Val-d'Or. Une cinquantaine de personnes ont marché l'équivalent d'un marathon sur la route 117.

Un texte de Piel Côté

L'objectif est d'amasser des fonds pour la fondation qui porte le nom du policier mort en service en 2016 à Lac-Simon, ensuite d'aider au rapprochement entre Autochtones et non-Autochtones.

C’est sous un ciel nuageux et dans la bonne humeur que la marche a commencé.

Tous les participants étaient conscients que l’événement dépasse le cadre de la simple activité sportive, particulièrement Michel, le père de Thierry Leroux.

Selon lui, la symbolique de cette marche est puissante.

Le fait qu'on ait des membres des communautés et qu'on puisse apprendre à se connaître et à partager en même temps une dizaine d'heures sur la route, je pense que ça permet à chacun de connaître les réalités des autres, dit-il.

Joël Boissonneault et Michel Leroux.Joël Boissonneault et Michel Leroux, de la Fondation Thierry-Leroux Photo : Radio-Canada / Piel Côté

Le président de la Fondation Thierry-Leroux, Joël Boissonneault, croit que chaque petit geste compte pour réconcilier les peuples.

Un avis que partage le chef de l'Assemblée des Premières Nations du Québec et du Labrador, Ghislain Picard.

Ce sont des gestes comme ça, des initiatives comme ça qui se font sous le signe de la réconciliation, fait-il savoir.

Participant à à la marche de la Fondation Thierry-Leroux.Nicolas Letendre, participant à la marche de la Fondation Thierry-Leroux Photo : Radio-Canada / Piel Côté

Parmi les marcheurs se trouvent des étudiants en techniques policières du Cégep de l'Abiti-Témiscamingue. Nicolas Letendre, lui, croit qu'il y a encore des ponts à bâtir entre Autochtones et non-Autochtones.

J'imagine qu'il y a encore beaucoup de distance à parcourir, à ce niveau-là. On veut venir en aide aux Autochtones et de rassembler les deux communautés, je trouve ça très important, selon moi, dit-il.

La Fondation Thierry-Leroux, qui vient en aide aux jeunes de la MRC de la Vallée-de-l'Or et de Lac-Simon, a pour objectif d'amasser près de 3000 $.

Abitibi–Témiscamingue

Autochtones