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Hausse marquée des cas de VIH à Fredericton

Illustration du VIH.
Illustration du VIH Photo: iStock
Radio-Canada

Depuis janvier, 16 nouveaux cas de VIH ont été signalés au Nouveau-Brunswick, soit le double de ce qui était attendu en une année. Le réseau de santé Horizon appelle la population à faire régulièrement des tests de dépistages pour les maladies transmissibles sexuellement et par le sang.

La médecin Na-Koshie Lamptey soutient que les autorités tentent toujours de déterminer ce qui explique l'augmentation apparente du nombre de cas signalés.

Beaucoup de cas sont dus à des personnes atteintes d'infections chroniques, mais il y a aussi eu de nouvelles infections dues à des expositions locales.

L’âge moyen des personnes nouvellement infectées est de 33 ans.

Il y a donc toute une gamme de jeunes adultes et d'adultes plus âgés d'âge moyen.

Na-Koshie Lamptey, médecin dans le réseau de santé Horizon

Fredericton

Les régions de Fredericton et Oromocto sont particulièrement touchées. 11 des 16 nouveaux cas d’infections sont dans cette région.

Les cas répertoriés de gonorrhées sont aussi en hausse, note la médecin. 64 nouveaux cas ont été identifiés cette année, alors que pour 2017, il y en avait 54.

Encore une fois, plus de 40% de ces nouveaux cas sont déclarés dans la région de la capitale néo-brunswickoise.

Et nous ne sommes pas encore à la fin de l'année, s’inquiète Na-Koshie Lamptey.

Prévention

La docteure souligne que les comportements qui occasionnent un risque de contraction du VIH sont les mêmes qui présentent un risque pour les autres maladies.

Il n’est donc pas rare de voir une éclosion d’une autre maladie transmissible sexuellement en même temps qu’une hausse des cas répertoriés de VIH, indique-t-elle.

Trois fioles d'une trousse de test du VIH sont sur une table. Il existe maintenant des tests de VIH qui peuvent être remplis en moins de quelques minutes. Photo : Radio-Canada / Alix Villeneuve

Elle invite toute personne à passer un test de dépistage afin de connaître son statut sérologique, et ce, même si elle n'a pas de comportement à risque.

Pour les personnes à faible risque, cela veut dire qu'ils n'auront peut-être qu'à être testés une fois [...] et pour d'autres, ils pourraient être testés plus souvent, tous les trois ou six mois.

La médecin tient à rappeler l’importance de porter une protection pendant les rapports sexuels et le fait de ne pas partager de seringues si l'on s'injecte des drogues.

Avec les informations de CBC

Nouveau-Brunswick

Santé publique