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Coupe Banque Nationale : les maigres foules n'inquiètent pas l'organisation

Encore cette année, les spectateurs sont peu nombreux pour assister aux matchs de la Coupe Banque Nationale
Encore cette année, les spectateurs sont peu nombreux pour assister aux matchs de la Coupe Banque Nationale au PEPS de l'Université Laval. Photo: Radio-Canada / Jean-Philippe Martin

Eugène Lapierre répète que les faibles assistances enregistrées encore cette année à la Coupe Banque Nationale ne l'embêtent pas. Le vice-président de Tennis Canada réitère que le tournoi n’est pas sur le point de quitter Québec.

Un texte de Jean-Philippe Martin

Depuis le début des matchs du tableau principal lundi, les gradins de l’Amphithéâtre Desjardins du PEPS de l’Université Laval sont continuellement dégarnis et les spectateurs se comptent souvent par centaines dans ce gymnase qui peut en accueillir 3000.

Eugène Lapierre est clair : si les amateurs attendent que les grands noms du tennis féminin s’amènent à Québec pour remplir les sièges rouges, ils seront déçus.

« Un monsieur m’a reconnu à l'hôtel et m’a interpellé pour me demander : “Serena Williams ne sera pas à Québec cette année?” Je me dis que si c’est ça l’attente du public de Québec...ça n’arrivera pas. »

L'avenir de la Coupe BN

Lapierre imagine un tas de solutions qui permettraient au tournoi, qui est propriété de Tennis Canada, d’attirer davantage de spectateurs à Québec.

Un stade plus petit où l’ambiance serait meilleure, de bonnes performances des joueuses canadiennes, de nouvelles dates pour accueillir le tournoi à un autre moment que durant la rentrée scolaire : aucune option n’est exclue, selon lui.

Si l’on n'exclut aucune option, est-il possible que le tournoi soit présenté ailleurs qu’à Québec?

« Je ne peux pas nier qu’on a des demandes à l’international pour un tournoi comme celui-là, avoue Eugène Lapierre. Mais pour nous, l’important, c’est de développer le sport.

Si on trouve une façon ou un autre modèle, une autre date...Mais ce sera à Québec. Moi, je crois en Québec et je veux qu’il y ait quelque chose ici.

Eugène Lapierre, v.-p.Tennis Canada

Surpris par la déclaration d’Abanda

Par ailleurs, Eugène Lapierre s’explique mal pourquoi Françoise Abanda a mentionné avoir senti une certaine pression de la part de son entraîneur Sylvain Bruneau pour qu’elle dispute son match de deuxième tour à la Coupe Banque Nationale de Québec en dépit d’une blessure un orteil.

Françoise AbandaFrançoise Abanda. Photo : Radio-Canada / Jean-Philippe Martin

Le vice-président de Tennis Canada n’avait toujours pas discuté de cet imbroglio avec Abanda vendredi soir.

Après sa défaite en deux manches de 6-4 contre Sofia Kenin jeudi, la Québécoise de 21 ans a raconté avoir eu l’intention de déclarer forfait avant et pendant la rencontre en raison d’une blessure à un pied.

Selon Abanda, Sylvain Bruneau l’aurait convaincue de jouer malgré la douleur, ce qu’a réfuté l’entraîneur.

« J’ai été surpris de sa déclaration parce que j’avais trouvé qu’elle avait joué un super bon match, a commenté Eugène Lapierre. Nous, on veut juste le mieux pour les athlètes. On souhaite qu’ils performent bien et qu’ils aillent au plus loin de leurs possibilités. Et Sylvain fait tout pour protéger les joueuses. »

Eugène Lapierre n’a pas l’intention d’ajouter un autre chapitre à cette histoire, mais il compte s’assurer que la joueuse et l’entraîneur soient en bons termes.

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