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Lutte à la pauvreté : les candidats dans Rimouski se prononcent

Les quatre candidats sont assis à une table recouverte d'une bannière. Harold Lebel parle au micro.
(De gauche à droite) Harold Lebel du Parti québécois, Isabelle Lévesque de la Coalition avenir Québec, Claude Laroche du Parti libéral du Québec et Carol-Ann Kack de Québec solidaire Photo: Radio-Canada / Jean-Luc Blanchet

Les candidats aux élections provinciales du 1er octobre dans Rimouski ont pris part à un débat sur la pauvreté, le logement social, la légalisation du cannabis, la condition féminine et l'environnement jeudi.

Un texte de Laurie Dufresne, avec les informations de Denis Leduc

Au terme de l’événement, plusieurs participants ont dit avoir été laissés sur leur faim quant aux solutions proposées, particulièrement celles des candidats libéral et caquiste.

On a eu l’impression qu’on leur apprenait beaucoup de choses. Tant mieux si on leur apprend des choses, mais on aurait aimé qu’ils soient au courant.

Chantale Lapointe, directrice de l’ACEF Rimouski

Ce que je retiens, comme organisme, c’est que j’ai un gros travail d’éducation à faire. La Loi sur l’aide sociale est peu connue par les candidats. Je me suis proposé d’aller les rencontrer dans leurs locaux, et prendre une demi-heure, une heure pour leur expliquer, raconte Michel Dubé, le coordonnateur d’Action populaire Rimouski-Neigette.

Les quatre candidats sont devant une table sur une scène, face à des dizaines de personnes. Isabelle Lévesque est debout et parle au micro.Les candidats ont été appelés à se positionner quant au logement social et la légalisation du cannabis entre autres. Photo : Radio-Canada / Jean-Luc Blanchet

Salaire minimum

Les candidats ont aussi été appelés à se prononcer sur la hausse du salaire minimum à 15 $ l'heure. Seul le Parti libéral du Québec s'y oppose, alors que le Parti québécois et la Coalition avenir Québec opteraient pour une augmentation graduelle. Québec solidaire s’engage à concrétiser la hausse dans un premier mandat.

Ce qu’ils ont dit...

  • Harold Lebel, candidat du PQ : « C’est réaliste. On est capables de mobiliser les gens pour le faire. C’est sûr qu’il va falloir intervenir pour la petite entreprise et les groupes communautaires. »
  • Carol-Ann Kack, candidate de QS : « On a des entrepreneurs qui sont pour ces mesures-là. En fait, ils ont besoin d’accompagnement pour le faire. À terme, ça stimule l’économie d’avoir une augmentation du salaire minimum. »
  • Nancy Lévesque, candidate de la CAQ : « La Coalition avenir Québec, dans sa plateforme électorale, on en a grandement parlé. Il faut aller vers des salaires plus décents. Augmenter le salaire minimum est une première étape. »
  • Claude Laroche, candidat du PLQ : « En Ontario, le salaire devait augmenter à 15 $ l’heure. Avec l’élection de Doug Ford, ça a été arrêté. Il faut quand même se comparer. Il faut donner la chance aux entreprises d’absorber ces augmentations-là. »

Bas-Saint-Laurent

Politique provinciale