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Des centaines de manifestants accueillent les chefs de parti avant le débat

Des syndicats, mais aussi des groupes communautaires et environnementalistes attendent de pied ferme les chefs des principaux partis politiques, devant Radio-Canada.

Photo : Radio-Canada / Vincent Champagne

Radio-Canada

Des centaines de citoyens issus de plusieurs milieux ont manifesté devant la tour de Radio-Canada, sur le boulevard René-Lévesque, à Montréal, quelques heures avant la tenue du débat des chefs.

Des groupes communautaires, des syndicats et des militants écologistes ont présenté leurs revendications, afin d’attirer l’attention des chefs.

Les organisations communautaires, par exemple, appelaient les partis à investir des sommes accrues et récurrentes pour leurs organisations. Elles réclamaient aussi de meilleurs services publics pour une population qui s'appauvrit, avec le slogan « Engagez-vous pour le communautaire, engagez-vous pour la justice sociale ».

Quatre groupes écologistes, dont Greenpeace, ont organisé un « die in » sur le boulevard René-Lévesque, qui était fermé à la circulation. Des gens se sont étendus sur le sol « en commémoration des gens, d'ici et d'ailleurs, décédés de la canicule de cet été », indiquait un communiqué conjoint.

Des manifestants écologistes.

Des groupes écologistes manifestent à quelques heures du débat des chefs afin de souligner l'urgence d'agir sur le front climatique.

Photo : Radio-Canada / Vincent Champagne

Le chef du Parti québécois, Jean-François Lisée; la co-porte-parole de Québec solidaire, Manon Massé, et le chef du Parti vert, Alex Tyrell, les ont rejoints pour signer une « Déclaration d’urgence climatique ».

« L'été dernier, [...] on a connu la première canicule planétaire, et il y a eu des dizaines de milliers de morts à cause de cela », a indiqué André Belisle, président de l'Association québécoise de lutte contre la pollution atmosphérique. « L'ONU rappelait que les gouvernements n'ont toujours pas respecté les engagements de réduction des gaz à effet de serre. »

Manon Massé.

Manon Massé, co-porte-parole de Québec solidaire, a rejoint les manifestants avant de signer une Déclaration d'urgence climatique.

Photo : Radio-Canada / Jérôme Labbé

La présidente de la Fédération de la santé du Québec, Claire Montour, a pour sa part estimé que « le réseau de la santé mérite des correctifs majeurs ». Son organisation « est tannée des promesses électorales qui sont vides de sens, pour plaire à la population, pour aller chercher des votes ». « Ça prend des vrais engagements », a-t-elle dit aux journalistes.

Les employés syndiqués de l’Aluminerie de Bécancour (ABI), en lock-out depuis le mois de janvier, étaient eux aussi à Montréal pour faire valoir leurs revendications.

Le Syndicat des communications de Radio-Canada, en pleine négociation pour le renouvellement de sa convention collective, a de son côté appelé ses membres à se vêtir de noir et à rejoindre le mouvement devant ses bureaux.

Des employés de TVA étaient sur place, pour souligner leurs revendications syndicales.

Des membres du groupe La Meute ont quant à eux fait acte de présence.

Avec les informations de La Presse canadienne

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