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Un été en demi-teinte pour le cinéma québécois

Jean-Carl Boucher tient un bouquet de fleurs jaunes dans une scène du film <i>1991</i>.
Jean-Carl Boucher dans 1991 Photo: Go Films
La Presse canadienne

Les recettes de l'ensemble des salles de cinéma et cinéparcs du Québec ont légèrement augmenté cet été, comparativement à l'an dernier. Toutefois, les parts de marché du cinéma québécois ont connu un recul important.

Les parts de marchés des films québécois se sont en effets situées à 8,8 % pour la période comprise entre le 27 avril et le 6 septembre, soit 6,25 millions $ au total, selon Cinéac, une entreprise qui compile les recettes des films.

L'an dernier, le cumulatif avait atteint 12,44 millions $, soit une part de marché de 17,9 %. De père en flic 2 avait récolté 6 289 186 $ et Bon cop, bad cop 2 5 611 938 $.

La cuvée 2018 est malgré tout le « deuxième plus bel été du cinéma québécois en six ans », rapporte Cinéac.

Arcand et Trogi sauvent les films québécois

Deux titres québécois, 1991 (2 717 943 $) et La chute de l'empire américain (2 399 177 $), se trouvent dans le palmarès des dix titres les plus populaires de l'été, en 8e et 10e position. Avengers : La guerre de l'infini arrive en tête avec quelque 8,7 millions $ de recettes.

Image du film Avengers : la guerre de l'infiniUne image du film Avengers : la guerre de l'infini Photo : Marvel

Hormis les films de Ricardo Trogi et de Denys Arcand, les autres productions apparaissant dans le Top 20 sont d'origine américaine.

Dans l'ensemble, les recettes des salles de cinéma et des cinéparcs du Québec ont atteint 70 725 416 $, un résultat légèrement supérieur à celui de l’été dernier (69 427 507 $).

Le cinéma américain récolte la plus grande part de marché, soit 86,9 %.

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