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Luc Blanchette croit qu’un mode de scrutin proportionnel mixte nuirait à l’Abitibi-Témiscamingue

Luc Blanchette, ministre responsable de la région d'Abitibi-Témiscamingue

Luc Blanchette, candidat libéral dans la circonscription Rouyn-Noranda-Témiscamingue

Photo : Radio-Canada / Thomas Deshaies

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2018 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

Le candidat libéral et député sortant dans la circonscription de Rouyn-Noranda-Témiscamingue, Luc Blanchette, croit que la région serait perdante avec un mode de scrutin proportionnel mixte.

Avec les informations de Jean-Marc Belzile

La Coalition Avenir Québec (CAQ) promet que les prochaines élections en 2022 auront lieu avec ce type de scrutin.

Selon le dernier scénario étudié par le Directeur général des élections (DGEQ), 60% des 125 sièges de l'Assemblée nationale seraient réservés à des députés.

Les autres sièges seraient des sièges de compensation en fonction du pourcentage du vote de chaque parti politique.

Selon Luc Blanchette, l'Abitibi-Témiscamingue serait ainsi représentée par deux députés élus et un autre qui serait désigné à la suite du vote.

Ce dernier ne serait donc pas imputable envers les électeurs, selon lui.

« Par exemple, si Québec solidaire (QS) obtient 10 % des voix, mais seulement trois députés sur 125, on lui donnerait 10 % des députés, ce qui voudrait dire qu'on pourrait avoir un Québec solidaire ici, qui vient de Montréal. C'est là que le bât blesse. »

Nous autres, on ne veut pas perdre cette représentativité des gens de la région à défendre la région. Que ce soit quelqu'un de Montréal ou quelqu'un qui a perdu ses élections, on se retrouve à foutre le bordel si vous me permettez l'expression.

Une citation de : Luc Blanchette

« Pas de leçon à faire »

Le candidat de la Coalition Avenir Québec (CAQ) dans la circonscription Rouyn-Noranda-Témiscamingue, Jeremy Bélanger, assure que l'Abitibi-Témiscamingue sera aussi bien représentée.

Selon lui, son parti n'a pas de leçon à recevoir du Parti libéral concernant les besoins des régions, puisque celui-ci centralise les pouvoirs dans les grands centres depuis quatre ans.

Le candidat de la CAQ dans la circonscription Rouyn-Noranda-Témiscamingue, Jérémy Bélanger, en train de s'adresser aux personnes présentes à son point de presse.Agrandir l’image (Nouvelle fenêtre)

Le candidat de la CAQ dans la circonscription Rouyn-Noranda-Témiscamingue, Jérémy Bélanger, lors d'un point de presse.

Photo : Radio-Canada / Piel Côté

Le mode proportionnel mixte sera débattu, tous les gens vont pouvoir se questionner sur ce processus.

Une citation de : Jérémy Bélanger

« C'est tout à fait possible d'avoir une proportionnelle mixte avec le même nombre de candidats, 125 députés à l'Assemblée nationale et le même nombre dans les régions », estime Jérémy Bélanger. « En Abitibi-Témiscamingue, on aurait trois députés, donc le pouvoir des régions serait à toute fin pratique le même à l'Assemblée nationale ».

Notre dossier sur les élections provinciales 2018 au Québec

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