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Affluence de nouveaux membres au Parti progressiste-conservateur de la N.-É.

Les cinq candidats à la direction sont chacun à leur podium sur une scène, lors d'un forum, à Tusket.

Les cinq candidats à la direction du Parti progressiste-conservateur de la N.-É. débattront une dernière fois le 10 octobre, à Truro.

Photo : Radio-Canada / CBC/Michael Gorman

Radio-Canada

Le Parti progressiste-conservateur de la Nouvelle-Écosse constate une hausse importante du nombre de ses membres. Cette augmentation est attribuable en bonne partie à la course à la direction, qui se terminera le 27 octobre prochain avec l'élection d'un nouveau chef.

Ensemble, les cinq candidats et leur équipe ont attiré des milliers de nouveaux membres au Parti progressiste-conservateur, qui en compte maintenant plus de 10 000. Pour participer au vote, ils devaient être inscrits avant mardi, minuit.

La présidente du parti, Tara Miller, est plus que satisfaite. C’est signe que les cinq candidats ont présenté de bonnes idées, qui ont touché les électeurs, dit-elle.

Le défi, affirme Tara Miller, sera de canaliser l’énergie et l’enthousiasme des nouveaux membres après le 27 octobre. Le véritable travail commencera le 28 octobre, après l’élection d’un nouveau chef. Tout le monde doit avoir comme objectif de former le prochain gouvernement, dit-elle.

Les candidats ne sont pas surpris

La candidate Elizabeth Smith-McCrossin, députée de Cumberland Nord, n’est pas surprise par cette augmentation du nombre de membres. Nous sommes en voie de réaliser nos objectifs, c’est-à-dire de rendre le Parti progressiste-conservateur plus fort que jamais, dit-elle.

Les autres candidats sont généralement d’accord avec cette évaluation. Ça montre l’intérêt de la population. Des gens sont prêts à s’engager pour améliorer la province, dit Tim Houston, député de Pictou Est, généralement considéré comme le favori de la course.

Même point de vue de son adversaire John Lohr, député de Kings Nord. Les gens veulent des options, ils sont insatisfaits des libéraux, tant au provincial qu’au fédéral, affirme-t-il.

La directrice générale du marché des fermiers d’Halifax, Julie Chaisson, assure qu’elle sera candidate aux prochaines élections, quelle que soit l’issue de la campagne à la direction. C’est mon parti et j’y suis très engagée.

Un autre candidat, Cecil Clarke, a lui aussi l’intention de se présenter au prochain scrutin. Le maire de la municipalité régionale du Cap-Breton souligne qu’il a été candidat huit fois pour les progressistes-conservateurs. J’ai dit que je me présenterais et je vais le faire.

Avec les informations de CBC

Nouvelle-Écosse

Politique provinciale