•  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  

L’épaulard J-50 pourrait être déplacé pour être traité

Un épaulard adulte a la tête relevée, à sa gauche un animal plus jeunesaute, on lui voit le haut du corps et l'aileron, en arrière-plan, la côte au loin avec quelques bâtiments.

La jeune femelle épaulard J-50 en compagnie de sa mère, J-16.

Photo : Tasli Shaw/Steveston Seabreeze Adventures

Radio-Canada

Les autorités américaines et canadiennes disent que les soins prodigués à J-50, une jeune orque extrêmement malade, n'ont pas donné les résultats escomptés et elles envisagent maintenant de la retirer de son troupeau pour examiner son état de santé de plus près et la traiter.

Selon elles, la jeune orque dépérit depuis des mois. Elle est émaciée et se trouve souvent à la traîne de son groupe. Dans un communiqué publié mardi, la National Oceanic and Atmospheric Administration (NOAA) soutient que les vétérinaires croient que toutes les options de traitements à distance ont été explorées et que la survie de l’animal est peu probable.

De son côté, le ministère de Pêches et des Océans du Canada affirme qu'il travaille avec les autorités américaines et que l’objectif est de maintenir l’orque dans son état sauvage.

Toutefois, il dit qu’elle pourrait être déplacée pour être traitée durant une courte période. « Si on détermine que la maladie de J-50 ne peut pas être traitée, elle sera ramenée dans le groupe J pour passer le reste de sa vie naturelle avec sa famille », dit-il dans un communiqué.

Plus de détails sur les prochaines étapes seront donnés, mercredi, à 10 h, heure du Pacifique, lors d’une téléconférence, explique également le ministère dans le communiqué.

L’épaulard résident du sud est en voie de disparition. Il ne reste qu’environ 75 représentants de cette espèce dans les eaux du nord-est de l’océan Pacifique.

Avec les informations de La Presse canadienne

Colombie-Britannique et Yukon

Animaux