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Le mot de Sébastien Bovet : la volatilité

Les quatre chefs : François Legault, Philippe Couillard, Jean-François Lisée et Manon Massé.
Quatre électeurs sur 10 pourraient encore revoir leur choix en vue du scrutin du 1er octobre. Photo: Radio-Canada / Montage
Sébastien Bovet

Alors, vous la suivez, cette campagne électorale? Le sondage publié mardi matin dans Le Devoir et The Gazette indique que l'aiguille ne bouge pas beaucoup.

Comme si la campagne, à cheval sur l'été et l'automne, vous laissait un peu froid. Ou est-ce que ce sont les politiciens qui ne sont pas capables de mettre des bûches dans le foyer pour faire monter la température un peu?

Depuis le 23 août, les partis nous font des annonces un peu interchangeables. Le PQ pourrait proposer ce que la CAQ propose, même chose pour le PLQ et vice versa.

Oui, il y a l'immigration sur laquelle les positions sont mieux définies, mais encore là, on sent l'hésitation.

Lundi, l'immigration était LA question de l'urne, la question décisive de ces élections pour Philippe Couillard. Mardi, recadrage : c'est l’économie, la question fondamentale.

D'accord, mais là, même les mordus ont de la difficulté à suivre. Pas surprenant, donc, que 4 électeurs sur 10 disent qu'il est probable que leur choix change d'ici le 1er octobre.

On appelle cela de la volatilité. Et on comprend que les débats qui s'en viennent seront assez importants...

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