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Unifor dénonce un « licenciement collectif » de non-syndiqués chez Brault & Martineau

Un édifice avec des camions de livraison
Le siège social du Groupe BMTC, dont Brault & Martineau est une division Photo: Capture d'écran - Google Street View
La Presse canadienne

Le syndicat Unifor a dénoncé, mardi, le licenciement d'environ 100 employés de bureau non syndiqués de Brault & Martineau la semaine dernière.

Unifor, qui représente leurs collègues du centre de distribution, affirme vouloir dénoncer des « pratiques patronales désolantes ».

Ces salariés, principalement des femmes, selon le syndicat, ont appris la semaine dernière que Brault & Martineau avait décidé de sous-traiter certaines de ses activités de service à la clientèle et qu'ils perdaient par conséquent leur emploi.

Unifor affirme que, dans certains cas, les employés avaient cumulé des dizaines d'années de service au sein de l'entreprise.

Par communiqué, Renaud Gagné, le directeur québécois d'Unifor, critique l'employeur qui, dit-il, « veut à tout prix réduire ses coûts d'opération et qui le fait sur le dos de personnes qui lui ont été loyales pendant de nombreuses années ».

M. Gagné dit craindre que les mises à pied ne créent un climat d'insécurité généralisée au sein de l'entreprise.

Il rappelle que depuis le lock-out vécu chez Brault & Martineau en 2016, plusieurs changements ont été apportés à la direction. Il cite notamment la nomination de Marie-Berthe Des Groseillers à titre de présidente et chef de la direction et l'élection des administrateurs en juin dernier.

M. Gagné indique que les travailleurs espéraient que ces changements se traduiraient par une amélioration des relations de travail.

« Ces mises à pied nous arrivent comme une douche froide », poursuit-il.

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