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Les libéraux attaquent à nouveau le cadre financier de la Coalition avenir Québec

Carlos Leitao et Dominique Anglade.

Carlos Leitao et Dominique Anglade ont attaqué le cadre financier de la Coalition avenir Québec.

Photo : Radio-Canada

Radio-Canada

Deux ténors de l'équipe économique de Philippe Couillard, les candidats Dominique Anglade et Carlos Leitao, sont montés au front lundi pour dénoncer, à nouveau, le cadre financier de la Coalition avenir Québec (CAQ).

Pour Carlos Leitao, il « ne mérite pas la note de passage ». Selon le ministre des Finances dans le gouvernement sortant, ce cadre financier a trois problèmes majeurs : on n’y retrouve pas plusieurs promesses récentes de François Legault, le coût de plusieurs autres engagements est sous-évalué et, enfin, il n’y a aucun renseignement sur les infrastructures.

M. Legault, je vous pose la question : qu’allez-vous faire? Quel est le vrai portrait? Allez-vous éliminer des programmes existants ou allez-vous éliminer des promesses que vous venez de faire?

Carlos Leitao, candidat libéral dans Robert-Baldwin

Au total, ce sont 900 millions de dollars qui manquent dans le cadre financier caquiste, selon les libéraux.

Création d'emplois

Pour sa part, Dominique Anglade s’est attaqué aux engagements sur l’immigration de François Legault. Celle qui a déjà été présidente de la CAQ en 2012-2013 a dénoncé la volonté de son ancien chef de réduire de 50 000 à 40 000 le nombre de nouveaux immigrants admis au Québec annuellement, alors que la province fait face à une pénurie de main-d’oeuvre.

« L’effet CAQ dont on parle, c’est davantage un effet qui pourrait nous mener vers des fermetures d’usine plus que toute autre chose », a-t-elle déclaré.

Elle a également soutenu que le Québec aura de la difficulté à attirer des immigrants talentueux si le risque de se faire renvoyer au bout de trois ans leur pend au bout du nez. La CAQ propose en effet de faire subir un test de français et de valeurs aux nouveaux arrivants conditionnel à leur maintien au Québec.

« Combien d’emplois payants va-t-il créer avec ces politiques? », s’est demandé Mme Anglade.

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