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En campagne avec Patrick Brown : Brampton, Donald Trump et affronter ses défis

Patrick Brown en campagne lors d'un rassemblement de la communauté sikhe de Peel

Photo : Radio-Canada

Radio-Canada

Patrick Brown en est à sa quatrième campagne depuis qu'il a été expulsé du Parti progressiste-conservateur, en janvier dernier. « J'aime le service public », dit celui qui veut devenir maire de Brampton le 22 octobre prochain. Ses relations avec Queen's Park viendront-elles le hanter ou l'aider?

Un texte d’Eve Caron

Il a d’abord tenté de se succéder à lui-même dans la course à la chefferie du Parti progressiste-conservateur. Puis, il a cherché à obtenir la nomination pour le PC dans la circonscription de Simcoe Nord. Enfin, il a essayé de se faire élire président du conseil régional de Peel, jusqu’à ce que Doug Ford annule la course avec la loi 5, le 27 juillet dernier.

Radio-Canada est allée à sa rencontre dans le but de le suivre durant une journée de campagne électorale.


Les poignées de mains, les salutations et les sourires sont nombreux au Malton Gurdwara, un lieu culte de la communauté sikhe de la région de Peel où, en ce dimanche après-midi, sont rassemblés de nombreux sikhs, dont des résidents de Brampton.

L'ex-chef du Parti progressiste-conservateur de l'Ontario, Patrick Brown, est sur place, car il fait campagne contre l’ancienne ministre libérale Linda Jeffrey, également candidate au poste de maire de Brampton.

« C’est une communauté qui a vraiment besoin de changement », dit-il, pour justifier sa décision de se présenter.

Je suis un PC comme Bill Davis, je pense que c’est important d'être inclusif, de travailler avec tous, et peut-être que ça me cause d'avoir plus d'adversaires. "When they know you're down, you get back up."

Patrick Brown, candidat à la mairie de Brampton

Prochain arrêt : une église unie qui vient en aide aux personnes dans le besoin tout près de l’hôtel de ville, où Patrick Brown espère siéger dès le 22 octobre. Il répète son message en promettant de s’attaquer aux taxes municipales, au crime et à la congestion routière tout en créant des emplois.

Trois hommes posent pour une photo.Agrandir l’image (Nouvelle fenêtre)

Patrick Brown en campagne dans un rassemblement à l'extérieur d'une église de Brampton

Photo : Radio-Canada / Eve Caron

Mais s’il est élu le 22 octobre prochain, sera-t-il capable de faire avancer ces dossiers avec ses anciens collègues du Parti progressiste-conservateur à Queen’s Park et le premier ministre Doug Ford?

« Je pense que c’est impossible de [prédire] qu’est-ce qu’est la [ligne de pensée] de Doug Ford », dit-il, avant de comparer le premier ministre ontarien au président américain.

Quiconque prédit ce que Donald Trump fera est un magicien. Quiconque tente de prédire ce que Doug Ford fait ou pense doit avoir des talents spéciaux.

Patrick Brown, candidat à la mairie de Brampton

Patrick Brown dit vouloir prendre exemple sur John Tory, le maire actuel de Toronto, qui a aussi été chef du Parti progressiste-conservateur avant Tim Hudak.

Un homme parle à des gens sur le perron d'une maison.Agrandir l’image (Nouvelle fenêtre)

Patrick Brown, candidat à la mairie de Brampton, fait du porte-à-porte.

Photo : Radio-Canada / Eve Caron

Il évoque un autre exemple : Hazel McCallion, mairesse de Mississauga, qui s’est butée aux austérités de Mike Harris dans les années 1990, alors que sa ville prenait de l’expansion.

Il dit que les allégations d’inconduite sexuelle rapportées par le réseau CTV News - qu’il continue de réfuter - ne sont pas évoquées lorsqu’il fait du porte-à-porte. Ce dossier connaîtra-t-il d’autres rebondissements d’ici à ce que les gens de Brampton se rendent aux urnes le 22 octobre prochain? Il répond en disant que cette campagne ne porte pas sur de « fausses allégations », et qu’il continuera d’aider les gens.

Il a écrit un livre sur toute l’affaire qui doit être publié le 1er novembre prochain.

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