•  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  

Plus de sirop d'érable, moins de terres en friche, promet Jean D'Amour

Jean D'Amour, candidat libéral dans la circonscription de Rivière-du-Loup-Témiscouata.
Jean D'Amour, candidat libéral dans la circonscription de Rivière-du-Loup-Témiscouata Photo: Radio-Canada / Patrick Bergeron

Le candidat libéral dans Rivière-du-Loup-Témiscouata, Jean D'Amour, compte remettre en valeur les terres en friche de la région s'il est élu à l'Assemblée nationale lors des élections du 1er octobre.

Un texte de Julie Tremblay

Selon M. D'Amour, le Bas-Saint-Laurent compte des centaines de milliers d'acres de terres inutilisées qui pourraient être remises en culture.

Il souhaite mettre en place des incitatifs pour que les propriétaires de ces terres les revalorisent, les louent à des producteurs ou encore les vendent. Le candidat libéral considère que le défrichage de nouvelles terres pourrait permettre à de nouvelles familles de s'installer dans la région et de développer davantage de produits québécois.

Je pense qu'on doit mettre en place des aides au niveau de la relève et faire en sorte qu'on aille plus loin dans nos programmes traditionnels pour soutenir l'industrie, a affirmé M. D'Amour. Selon lui, l'agriculture joue un rôle clé dans l'occupation du territoire.

Le but, c'est de produire davantage, transformer davantage, consommer davantage québécois et d'exporter aussi.

Jean D'Amour, député libéral dans Rivière-du-Loup-Témiscouata

M. D'Amour affirme qu'il souhaite également exporter plus de produits de l'érable sur les marchés internationaux. « On est un peu une capitale du sirop d'érable, dit-il, l'industrie acéricole peut aller pas mal plus loin. »

Une bouteille en verre de sirop d'érable posée sur de la neige.Le Québec doit développer davantage de produits issus de l'eau d'érable, selon M. D'Amour. Photo : Facebook: L'Érabrière - Artisan acéricole

S'il est élu, M. D'Amour promet ainsi de faire augmenter le nombre d'entailles disponibles au Bas-Saint-Laurent et de développer de nouveaux marchés. Si ces marchés-là ce n'est pas le Québec qui les occupe, ça va être nos voisins américains, a affirmé le candidat libéral.

Notre dossier sur les élections provinciales 2018 au Québec

Bas-Saint-Laurent

Politique provinciale