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Sans Trans Mountain, fin des 150 M$ pour améliorer les interventions après un déversement

Michael Lowry en premier plan, sur un ponton, avec le détroit de Georgia en flou derrière.

Michael Lowry, le porte-parole de la Western Canada Marine Response Corporation (WCMRC), l’organisme responsable depuis 20 ans de nettoyer les déversements de pétrole aux alentours de Vancouver et dans le sud de la Colombie-Britannique.

Photo : Megan Thomas/CBC

Radio-Canada

L'avenir des bases maritimes d'urgence actuellement en construction en prévision de la circulation accrue de pétrolier dans les eaux de la côte britanno-colombienne est menacé. Sans le projet d'expansion du pipeline Trans Mountain, dont l'avenir est incertain depuis un jugement récent de la cour fédérale, il n'y aura pas d'argent pour financer ce plan d'amélioration.

Le projet est mené par la Western Canada Marine Response Corporation (WCMRC), l’organisme responsable de nettoyer après les déversements de pétrole aux alentours de Vancouver et dans le sud de la Colombie-Britannique. La WCMRC est financée par l’industrie.

Certains éléments prévus dans le plan :

  • un centre de 10 millions de dollars situé à Nanaimo (où seraient formés les intervenants)
  • un nombre de bases d’intervention accru dans la région de Vancouver, le long du fleuve Fraser et autour de l’île de Vancouver
  • l’ajout de 120 nouveaux employés et 40 nouveaux navires le long des voies de navigation du sud de la Colombie-Britannique

Source : WCMRC

Un montage numérique où l'on voit un navire d'intervention et deux plus petits bateaux, accostés à un quai, dans le détroit de Georgia.Agrandir l’image (Nouvelle fenêtre)

L'oeuvre d'un artiste démontrant ce à quoi pourrait ressember la nouvelle base d'intervention de Nanaimo.

Photo : WCMRC

Avec ce nouveau plan, le temps d’intervention serait diminué de moitié, indique Michael Lowry, le porte-parole de la WCMRC. Le temps de réponse serait de 2 heures dans la zone du Port de Vancouver et de 6, ailleurs sur la côte sud.

Sans le pipeline, les améliorations n’iront pas de l’avant.

Michael Lowry, porte-parole de la WCMRC

Le financement de ce plan allait provenir d’un péage imposé aux pétroliers qui allaient livrer le pétrole provenant du pipeline Trans Mountain, explique M.Lowry.

« C’est frustrant d’être en attente, mais nous sommes prêts à attendre ce qui ressortira des actions fédérales au sujet de ce pipeline », avance le porte-parole de la WCMRC. Des baux de locations pour les nouvelles bases ont déjà été signés pour 25 ans.

Si les améliorations sont arrêtées pour l’instant, les navires de réponses qui existent déjà continuent leurs opérations. Les navires déjà en construction seront également terminés, a assuré M. Lowry.

D'après les informations recueillies par Megan Thomas, de CBC

Colombie-Britannique et Yukon

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