•  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  

Deux campagnes pour prévenir les commotions cérébrales

Un cerveau touché par une commotion cérébrale.
Un cerveau touché par une commotion cérébrale (archives) Photo: iStock / Iaremenko
Radio-Canada

Les commotions cérébrales ne sont pas l'apanage des sportifs, prévient la Fondation Héritage pour les commotions Canada, qui lance aujourd'hui deux campagnes de sensibilisation destinées au public francophone.

La Fondation est née aux États-Unis de la collaboration du Boston Institute et de l'Université de Boston, où se trouve une banque de cerveaux destinée à la recherche scientifique.

Au Québec, l'organisme souhaite maintenant faire comprendre que tous sont vulnérables face à un choc à la tête. Une simple chute lorsqu'un enfant joue dans un parc peut suffire, insiste Simon Poulin, ancien athlète de football.

« Ce n'est pas que l'affaire du football ou du hockey. Ça peut survenir dans d'autres pratiques, même récréatives, qui ne sont pas encadrées, fédérées ou organisées », indique M. Poulin, également fondateur de Bouclier de protection, un organisme qui travaille à la prévention des traumatismes crâniens.

Mercredi, la Fondation Héritage a lancé deux campagnes : Avec toute ma tête vise d'abord à inciter les citoyens à être vigilants.

« On voudrait emmener tout le monde à être le gardien du cerveau de l'autre pour s'aider, parce que parfois, la pathologie elle-même fait que le jeune ne se reconnaît pas dans les symptômes », explique Simon Poulin.

Puis, l'initiative En équipe on en parle souhaite sensibiliser les jeunes à l'importance de parler de leurs symptômes.

« On veut que les jeunes ouvertement nomment, déclarent la blessure, en parle entre coéquipiers ou avec l'entraîneur. De ne pas garder ça pour soi », conclut M. Poulin.

Québec

Santé