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Les Canadiens vulnérables en cas de ralentissement économique

Un couple inquiet devant un compte à payer.
Selon les résultats de son sondage, l’Association canadienne de la paie soutient que 44 % des travailleurs canadiens auraient des difficultés à remplir leurs obligations financières si leur paie était en retard même d’une seule semaine. Photo: iStock / OcusFocus

Les Canadiens n'épargnent pas assez pour leur retraite et prennent des risques importants en cas de ralentissement économique, selon les résultats d'un sondage de l'Association canadienne de la paie, publié mercredi.

L’organisme, qui représente des spécialistes de la paie, suggère toutefois que la situation des travailleurs semble s’être améliorée en comparaison de l’année dernière, notamment en raison d’un meilleur climat économique.

« Nous espérions que les résultats du sondage montreraient que les Canadiens s’attachent davantage à rembourser leurs dettes et à prendre en mains leur situation financière en période de stabilité économique », déplore néanmoins le président de l’Association, Peter Tzanetakis, par voie de communiqué.

De nombreux Canadiens vivent encore de paie en paie

Selon les résultats de son sondage, l’Association canadienne de la paie soutient que 44 % des travailleurs canadiens auraient des difficultés à remplir leurs obligations financières si leur paie était en retard même d’une seule semaine.

Il indique également que, même si 69 % des répondants qui ont tenté d’épargner davantage ont pu le faire, 65 % d’entre eux ont épargné 10 % ou moins de leur revenu, soit moins que ce qui est recommandé.

De plus, 45 % des travailleurs disent être accablés par leur taux d’endettement, ce qui représente une hausse de 5 % par rapport à 2017.

C’est le temps pour eux de rembourser leurs dettes, d’épargner pour la retraite et de prendre le contrôle de leurs finances pour assurer leur avenir.

Peter Tzanetakis, président de l'Association de la paie

L’hypothèque représente la dette la plus courante (28 %), suivie des cartes de crédit et de prêts automobiles (18 % dans les deux derniers cas).

Enfin, selon les répondants, la meilleure mesure à prendre pour améliorer sa situation financière est de gagner plus (25 %) et non pas de dépenser moins (19 %).

Méthodologie :

5074 employés de partout au Canada de divers secteurs ont participé au sondage en ligne, du 22 juin au 1er août 2018. Toutefois, une marge d’erreur ne peut pas être calculée, car il n’a pas été fait avec un échantillon probabiliste. À titre de comparaison, un échantillon probabiliste comporterait une marge d’erreur de plus ou moins 1,38 % ,19 fois sur 20.

Colombie-Britannique et Yukon

Économie