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Préserver la culture innue

Tambour
Un tambour dans un présentoir Photo: Radio-Canada / Mélissa Paradis
Radio-Canada

Les représentants des communautés innues du Québec et du ministère de la Culture se sont réunis mardi à Mashteuiatsh dans le but de trouver de nouvelles avenues pour sauvegarder la culture innue. Jusqu'à jeudi, ils détermineront les outils à mettre en place pour promouvoir et favoriser la transmission du patrimoine autochtone.

Un texte de Mélissa Paradis

Les différents intervenants profiteront de visites culturelles, de conférences et d’ateliers lors desquels l’importance du patrimoine sera à l’honneur.

Ces différentes activités permettront de créer un plan d’action de cinq ans visant à faire la promotion de la culture innue et d’assurer sa transmission. Les outils seront développés selon les besoins des différentes communautés.

On parle beaucoup de patrimoine matériel et de patrimoine immatériel. Dans bien des cas, nos aînés nous quittent d'année en année, ce qui nous permet, d'une certaine façon, par des projets de recherche, de pouvoir aller récupérer un peu de ce savoir ancestral, explique la directrice générale de la Société d’histoire et d’archéologie de Mashteuiatsh, Isabelle Genest.

Des gens autour d'un présentoir.Plusieurs ateliers sont proposés jusqu'à jeudi. Photo : Radio-Canada / Mélissa Paradis

Cette initiative a été mise sur pied à la suite du dévoilement en juin de la nouvelle politique culturelle du Québec et dans le cadre du Plan d’action gouvernemental en culture 2018-2023.

Selon l’Institut Tshakapesh, la rencontre de toute la nation innue permettra de poursuivre les efforts de sauvegarde du patrimoine.

Oui, ça a été bafoué depuis des centaines et des centaines d’années, mais c’est de continuer à faire de la sensibilisation, continuer à donner la réalité aussi simple que dans les écoles, conclut la directrice du secteur de la culture innue à l’Institut Tshakapesh.

Saguenay–Lac-St-Jean

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