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Des citoyens contre les contraventions autour des zones scolaires

Un jeune homme tenant une affiche jaune sur laquelle on peut lire en anglais les mots : Ralentissez, radar photo devant.
Une douzaine de membres du groupe RiseUp Winnipeg se sont rassemblés lundi à l'angle du chemin Panet et de l'avenue Munroe, pour demander que cessent les contraventions de vitesse dans les zones scolaires, les jours où il n'y a pas d'école. Photo: Radio-Canada / Travis Golby
Radio-Canada

Des Winnipégois se sont rassemblés à l'angle du chemin Panet et de l'avenue Munroe, lundi, pour demander que cessent les opérations policières visant à donner des contraventions de vitesse dans les zones scolaires, les jours où il n'y a pas d'école.

Ces citoyens demandent à la Ville de trouver d’autres façons pour informer les automobilistes que la limite de vitesse est de 30 km/h dans ces zones pendant l’année scolaire.

Une douzaine de membres du groupe WiseUp Winnipeg agitaient des affiches jaunes pour avertir les conducteurs de la présence de radars photographiques.

Le fondateur de WiseUp Winnipeg, Todd Dube, explique que les affiches jaunes représentent les feux clignotants jaunes que le groupe demande à la Ville d'installer pour signaler le changement de limite de vitesse.

Un homme en gros plan, photographié alors qu'il parle. En arri;ère-plan, on voit une rue et une femme qui tient une affiche jaune. Le fondateur de RiseUp Winnipeg, Todd Dube, dit que les affiches jaunes représentent les clignotants que la Ville devrait installer autour des zones scolaires, selon le groupe. Photo : Radio-Canada / Travis Golby

« Les gens qui ont ces contraventions sont toujours surpris d’apprendre qu’ils roulaient au-dessus de la limite », dit-il.

« Si la Ville veut avoir une limite si ridiculement basse, qu’elle donne au moins aux gens ce à quoi ils s’attendent, et cela, c’est un signal très clair qu’ils entrent dans cette zone », ajoute Todd Dube.

Sur place, la candidate à la mairie, Jenny Motkaluk, s’est engagée à installer ces feux clignotants jaunes et à mettre un terme à la pratique voulant que des contraventions pour excès de vitesse soient données pendant les fins de semaine comportant un jour férié.

« Les Winnipégois pensent que c’est une façon d’aller puiser dans leurs poches, et c’est un peu ça qui se produit, dit-elle. C’est pourquoi il faut mettre fin à cette pratique. »

Une femme qui tient une affiche jaune sur laquelle on lit (en anglais) : ralentissez, photo radar devant. En arrière-plan, on voit la rue et un autre homme avec un affiche semblable. La candidate à la mairie de Winnipeg, Jenny Motkaluk, était parmi les protestataires après avoir fait campagne sur ce sujet la semaine dernière. Photo : Radio-Canada / Travis Golby

Enseignante, Marlene Schroder a reçu une contravention alors qu’elle conduisait dans une zone scolaire du quartier, lundi. Parce qu’elle savait qu’il n’y avait pas d'école, elle a cru que la limite de vitesse n’était pas encore en vigueur.

Sur le coup, elle dit s’être sentie frustrée de recevoir une amende qu’elle jugeait injuste. « Mais je respecte le fait qu’ils essaient seulement de protéger les enfants », dit-elle.

Bob Scott, qui était aussi près de la zone scolaire lundi, explique avoir reçu une amende dans le passé. Depuis, il ralentit toujours quand il se trouve à proximité d’une école.

« Je me suis fait prendre une fois, ils ne m’auront pas une deuxième fois », dit-il.

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