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Des papillons partent de l’Ontario avec un petit souvenir

Une femme tenant un monarque devant un lac.

Ellen Riggins espère qu'un des papillons qu'elle a étiquetés sera trouvé après qu'il aura migré vers le sud.

Photo : Carolle Eady

Radio-Canada

Ellen Riggins, une naturaliste habitant à l'est de Dryden, dans le Nord-Ouest de l'Ontario, a pris part cet été à un projet de science citoyenne dont le but est d'étudier les migrations de papillons monarques en les étiquetant.

Après avoir repéré une vingtaine de chenilles de monarques dans un massif d’asclépiades, les fleurs préférées de ces insectes, Mme Riggins a décidé de contacter l’organisme Monarch Watch pour commander des étiquettes autocollantes.

Il y a une technique spéciale pour prendre [les monarques] et un endroit précis où apposer l’étiquette avant de les remettre sur la plante, explique la naturaliste, qui a réussi à attraper dix papillons.

Un monarque sur lequel on a collé une petite étiquette.Agrandir l’image (Nouvelle fenêtre)

Les petits autocollants sont marqués avec l’adresse du site Web de Monarch Watch, un numéro de téléphone et un code d’identification unique pour Mme Riggins, ce qui permet de savoir d’où ils sont partis avant leur migration vers le Mexique.

Photo : Ellen Riggins

Sur les petits autocollants, on retrouve l'adresse du site web de Monarch Watch, un numéro de téléphone et un code d’identification unique à Mme Riggins, ce qui permet de savoir d’où sont partis les papillons avant leur migration vers le Mexique.

Si quelqu’un trouve un papillon avec une de mes étiquettes, je serai contactée, ajoute Mme Riggins qui admet que les chances sont plutôt minces. Ce serait fabuleux!

Avec les informations de CBC

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