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Les centres de prévention du suicide réclament plus d'aide du gouvernement

Claude Bellefeuille et Jérémy Baudet.

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2018 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

Les centres de prévention du suicide, comme celui de JEVI en Estrie, s'invitent dans la campagne électorale. Ils réitèrent leur besoin criant de financement pour combattre ce fléau.

La demande a tripplé en six ans au centre de prévention du suicide JEVI, en Estrie. Pourtant, l'aide financière du gouvernement n'a pas augmentée.

« Notre situation financière difficile nous a obligés à resserrer les services pour les personnes endeuillées », explique Tanya Boilar, directrice générale de JEVI Estrie.

Le centre a reçu plus de 17 000 appels l’an dernier.

« En somme, c'est une bonne nouvelle, car les gens nous appellent avant de poser un geste regrettable, mais l'équation entre notre financement et ce qu'on doit faire comme travail, ça ne s'équilibre plus », déplore Tanya Boilar.

Les centres de prévention demandent une reconnaissance accrue de leur travail et un engagement ferme des partis politiques durant cette campagne électorale.

« On aimerait ça être impliqué dans les décisions qui se prennent en santé mentale et en prévention du suicide », soutient Tanya Boilar.

Trois personnes se suicident chaque jour au Québec et un suicide a lieu chaque semaine en Estrie. Au total, 1 200 personnes se suicident annuellement.

C’est la troisième cause la plus importante de mortalité au Québec derrière le cancer et les maladies cardiovasculaires et devant les accidents de la route.

Selon les informations de Jean Arel

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