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Les universités ontariennes devront développer une politique sur la liberté d’expression

Un groupe de manifestants antifascistes brandissent des banderoles.
Un groupe de manifestants antifascistes devant l'Université Ryerson, en Ontario, en août 2017. Photo: Radio-Canada / Natasha MacDonald-Dupuis
Radio-Canada

Les collèges et universités de l'Ontario ont jusqu'au 1er janvier pour adopter une politique sur la liberté d'expression. Le gouvernement de Doug Ford précise que le financement des institutions pourrait diminuer si cette nouvelle exigence n'est pas satisfaite.

Pour veiller à ce que les collèges et les universités se conforment aux exigences, les établissements devront présenter un rapport annuel pour faire état de leurs progrès au Conseil ontarien de la qualité de l'enseignement supérieur (COQES).

Par ailleurs, les étudiants dont les actions contreviennent à la politique en matière de liberté d'expression s'exposeront aux mesures disciplinaires en vigueur dans cet établissement.

Les collèges et les universités doivent être des lieux où les étudiantes et étudiants peuvent échanger des idées et des opinions différentes dans le cadre de débats ouverts et respectueux, a déclaré le premier ministre Doug Ford par voie de communiqué.

Inquiétude au NPD

La décision du gouvernement Ford inquiète les néo-démocrates.

Les Ontariens craignent que le décret de Doug Ford concernant les règles sur la liberté d’expression dans les campus ouvre la porte à des groupes qui tiennent des propos haineux, estime Chris Glover, le porte-parole néo-démocrate pour les collèges et les universités.

L’opposition officielle promet de suivre la situation de près.

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