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Une chaîne humaine au Séminaire des Pères Maristes

Une chaîne humaine marque la rentrée scolaire au Séminaire des Pères Maristes.

Photo : Radio-Canada / Nicole Germain

Radio-Canada

Des manifestants ont formé une chaîne humaine mardi matin devant le séminaire des Pères Maristes pour protester contre la réintégration des garçons soupçonnés d'avoir partagé des images à caractère sexuel de trois adolescentes fréquentant la même école.

La trentaine de personnes se sont rassemblées vers 8 h à l’initiative du Regroupement des groupes de femmes de la région de la Capitale-Nationale. Selon cette organisation, « la honte doit changer de camp » et les victimes présumées auraient dû être mieux protégées.

« On considère que les jeunes filles qui ont à côtoyer les jeunes garçons, c'est inacceptable », a expliqué Isabelle Boily, coordonnatrice du Centre-Femmes d'aujourd'hui et qui a pris la parole pour le regroupement mardi matin. « Une seule journée, une seule heure, c'est trop. »

Des manifestants affichent leur couleur. Agrandir l’image (Nouvelle fenêtre)

Des manifestants affichent leur couleur.

Photo : Radio-Canada / Nicole Germain

Mme Boily a indiqué que les familles des adolescentes ont été avisées de la tenue de la manifestation et que ces dernières étaient en accord avec la démarche.

La direction du Séminaire des Pères-Maristes avait ordonné plus tôt ce mois-ci l’expulsion des six adolescents impliqués dans le litige.

Des manifestantes et leur message intitulé « La honte doit changer de camp ». Agrandir l’image (Nouvelle fenêtre)

Des manifestantes et leur message.

Photo : Radio-Canada / Nicole Germain

Une décision de la Cour supérieure rendue vendredi dernier est toutefois venue casser cette mesure et a forcé la réintégration de trois des six élèves expulsés.

Les garçons avaient été arrêtés au printemps par le Service de police de laVille de Québec. L'enquête est maintenant terminée et le dossier a été transmis au Directeur des poursuites criminelles et pénales (DPCP), a-t-on appris lundi.

Les jeunes pourraient faire face à des accusations de possession et de distribution de pornographie juvénile.

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