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Berce du Caucase : une lutte acharnée dans Chaudière-Appalaches

Un contenu vidéo est disponible pour cet article
La berce du Caucase

Chez l’humain, le contact avec la sève de la berce du Caucase, combiné avec l’exposition à la lumière, cause des lésions à la peau.

Photo : Meghan Grguric/University de Guelph

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2018 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

La région de Chaudière-Appalaches mène pour la première fois cet été une lutte concertée contre la berce du Caucase.

Les organismes de bassins versants de la région souhaitent éliminer la plante envahissante puisqu’elle cause des brûlures lorsque la peau entre en contact avec sa sève toxique et quand celle-ci est exposée au soleil.

« Ça fait comme si le bras était sur un rond de poêle allumé. Ça cause des cloches. C'est un risque d'infection », explique François Lajoie, directeur de l’Organisme des bassins versants (OBV) de la Côte-du-Sud.

Les plants, qui peuvent atteindre jusqu’à cinq mètres de hauteur, sont arrachés manuellement. Jusqu’à maintenant cet été, près de 4000 plants matures ont été éliminés.

Les personnes qui signalent la présence de la berce du Caucase sont priées de contacter un des organismes des bassins versants.

« Il est préférable que ce soit les professionnels qui le fassent vu les dangers inhérents », mentionne Yann Arlen Pouliot, coordonnateur régional de la lutte contre la berce du Caucase.

Le gouvernement du Québec a investi près d'un million de dollars dans l'opération qui s'étalera sur trois ans.

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