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ALENA : l'Ontario presse Ottawa d'agir

Des drapeaux mexicains, américains et canadiens.

Le président Trump a annoncé que son pays et le Mexique s'étaient entendus sur un nouvel accord de libre-échange.

Photo : Associated Press / Jacquelyn Martin

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2018 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

Le gouvernement ontarien a vivement réagi à la conclusion de l'accord commercial entre les États-Unis et le Mexique annoncé lundi par le président américain, Donald Trump.

Le ministre du Développement économique Jim Wilson considère que la menace des droits de douane sur les voitures fabriquées au Canada est extrêmement préoccupante pour l'Ontario.

Il veut rencontrer le plus tôt possible la ministre canadienne des Affaires étrangères, Chrystia Freeland.

La ministre canadienne des Affaires étrangères, Chrystia Freeland, visiblement préoccupée.Agrandir l’image (Nouvelle fenêtre)

La ministre canadienne des Affaires étrangères Chrystia Freeland

Photo : La Presse canadienne / Darryl Dyck

Il est impératif que notre pays ait une voix à la table et qu'un accord sur l'ALENA soit conclu, a déclaré le ministre Wilson dans un communiqué.

Il rappelle l'importance pour l'Ontario des discussions sur les secteurs de l'automobile, de l'acier et de l'agriculture.

Le ministre Jim Wilson en mêlée de presseAgrandir l’image (Nouvelle fenêtre)

Le ministre du Développement économique Jim Wilson s'est rendu à Washington en juillet pour faire pression en faveur de l'ALENA.

Photo : La Presse canadienne / Nathan Denette

Nous sommes prêts à travailler avec quiconque est déterminé à protéger les travailleurs et les industries de l'Ontario et à faire en sorte qu'un accord sur l'ALENA soit conclu, a-t-il ajouté.

Un pas dans la bonne direction

De son côté, le président du syndicat Unifor, qui représente de nombreux travailleurs du secteur de l'automobile, a bon espoir qu'il s'agira en fin de compte d'un accord tripartite. Jerry Dias rappelle que le Canada est le principal partenaire commercial des États-Unis.

M. Dias voit d'un bon oeil la clause de l'accord entre les États-Unis et le Mexique qui prévoit une hausse du salaire des travailleurs mexicains de l'automobile.

Le fait que 40 à 45 % du contenu des véhicules devra être fabriqué par des travailleurs qui gagnent au moins 16 $ l'heure mettra fin au transfert des emplois du Canada et des États-Unis vers le Mexique.

Une citation de : Jerry Dias, président national d'Unifor

Optimisme prudent

La Chambre de commerce de l'Ontario est, pour sa part, déçue que le Canada ne fasse pas partie de l'entente États-Unis–Mexique annoncée lundi, mais pense qu'il est encore temps d'y être intégré ou de négocier un autre accord.

Ashley Challinor, de la Chambre de commerce de l'Ontario, en entrevueAgrandir l’image (Nouvelle fenêtre)

Ashley Challinor explique que l'ALENA a été une entente très profitable pour les trois pays partenaires.

Photo : Radio-Canada

Nos membres nous disent que les échanges commerciaux sont leur principale préoccupation, explique la vice-présidente aux politiques, Ashley Challinor. Elle ajoute que des centaines de milliers d'emplois sont en jeu.

La Chambre de commerce presse Ottawa d'élaborer une stratégie nationale, de concert avec les provinces, pour négocier une entente qui sera profitable pour tous les Canadiens.

Avec les renseignements de Jean-François Morissette

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