•  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  

« La gestion de l’offre, on y tient », affirme Richard Martel

Des personnes assise dans une grande salle, vues de profil. votent en tenant des cartons en l'air.

Un vote lors du congrès du Parti conservateur du Canada.

Photo : La Presse canadienne / Andrew Vaughan

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2018 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

À l'issue du congrès du Parti conservateur du Canada qui se déroulait à Halifax au cours des derniers jours, le député de Chicoutimi-Le Fjord, Richard Martel, est gonflé à bloc. Plusieurs enjeux ont fait l'objet de discussions, notamment la gestion de l'offre, un sujet qui a fait couler beaucoup d'encre chez nous.

Un texte de Mélissa Savoie-Soulières

« On y tient, on veut qu’elle soit là. C’est sûr que ça fait partie de nous. C’est indéniable et ce n’est pas discutable », lance d’emblée Richard Martel questionné sur la gestion de l’offre.

La gestion de l'offre permet de contrer la fluctuation des prix. Elle est basée sur la quantité d’œufs, de volailles et de lait produits et sur les coûts de production des agriculteurs. Elle permet aux producteurs d’obtenir un certain revenu, sans avoir de subvention gouvernementale.

Le chef conservateur Andrew Scheer veut protéger ce système. D’ailleurs, cette promesse lui avait permis de rallier plusieurs agriculteurs derrière lui lors de sa campagne à la chefferie.

Le député démissionnaire Maxime Bernier propose quant à lui de supprimer la gestion de l’offre pour les produits laitiers, ce qui créait un malaise au sein du caucus, estime Richard Martel.

Richard Martel devant un microAgrandir l’image (Nouvelle fenêtre)

Le candidat conservateur Richard Martel en entrevue

Photo : Radio-Canada / Vicky Boutin

« C’est le malaise aussi beaucoup que Maxime [Bernier] nous apportait à nous les députés dans nos comtés, dans nos régions, parce que c’est certain que les agriculteurs n’étaient pas contents de ça et je les comprends. À partir de [la démission de Maxime Bernier], tout s’est placé en bonne et due forme et on va de l’avant », de dire le député de Chicoutimi-Le Fjord.

Richard Martel prêt pour une autre élection

Élu depuis le début de l’été, Richard Martel est déjà prêt à se relancer dans l’arène. Les discours de son chef lors du congrès l’ont grandement motivé à poursuivre son parcours politique.

Il souligne d’ailleurs qu’il sent un grand sentiment d’unité au sein des forces conservatrices. Il croit que la démission de Maxime Bernier a permis de souder le caucus et d’éliminer les dissidences.

« Les gens sentaient un malaise avec cette situation-là et là, lorsque Maxime [Bernier] a fait ce choix, on dirait qu’il y a eu un certain vent d’optimisme. Tout le monde, vraiment tout le monde, s’est rallié en arrière de notre chef Andrew Scheer. Même, on sentait Andrew Scheer qui était soulagé », conclut le député.

Vos commentaires

Veuillez noter que Radio-Canada ne cautionne pas les opinions exprimées. Vos commentaires seront modérés, et publiés s’ils respectent la nétiquette. Bonne discussion !