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Les candidats devant les commissions scolaires

Des pupitres d'une classe de l'école des Deux-Soleils à Magog.
Une salle de classe (archives) Photo: Radio-Canada
Radio-Canada

Des représentants des quatre principaux partis en lice aux élections provinciales québécoises ont présenté leurs engagements aux membres de la Fédération des commissions scolaires du Québec (FCSQ), samedi.

Abolition des commissions scolaires, arrêt du financement public des écoles privées, réfection et construction d'écoles : aucun sujet n'a été épargné.

« Les débats de structures, on va laisser ça à d'autres. Notre position, c'est le partenariat avec les élus scolaires et les commissions scolaires », a lancé le chef du Parti libéral (PLQ), Philippe Couillard.

« On veut continuer de contribuer avec les élus scolaires qui ont sûrement développé un paquet de compétences, mais on souhaite changer le modèle, parce qu'on veut que dans l'école la démocratie et "l'empowerment" se placent à la hauteur des conseils d'établissement », a pour sa part rétorqué le représentant de la Coalition avenir Québec (CAQ), Mario Asselin.

« On a senti, et là je me fais le traducteur de mes collègues, beaucoup d'immaturité je dirais dans la cohérence argumentaire mise de l'avant, comme s'ils croient aux élus scolaires, mais pas en tant qu'élus scolaires », déplore Alain Fortier, président de la FCSQ.

Le Parti québécois (PQ) a plutôt l'intention de valoriser les commissions scolaires s'il est élu, en leur donnant davantage de moyens.

« Les deux autres partis [le PLQ et la CAQ] promettent des baisses de taxes scolaires cette année. Le Parti libéral, c'est 670 millions de dollars de baisses de taxes scolaires. On aurait pu rénover 45 écoles avec ça. La CAQ en promet 1,4 milliard de dollars, c'est 100 écoles », avance Carole Poirier du PQ.

Québec solidaire est le seul des quatre partis qui cesserait de financer le privé.

« Le message de Québec solidaire, si on le réduit à sa plus simple expression, c'est celui-là : donnons des moyens à l'école publique au Québec et faisons confiance aux gens qui la font vivre, cette école publique », a plaidé M. Nadeau-Dubois.

La Fédération des commissions scolaires demande notamment au prochain gouvernement d'éliminer le financement des écoles privées pour le réinjecter dans le système public.

Notre dossier sur les élections provinciales 2018 au Québec

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