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Les étudiants étrangers permettent au Cégep de Saint-Félicien de relancer son programme en foresterie

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Le programme de foresterie du Cégep de Saint-Félicien accueillera 11 étudiants cette année.

Photo : Radio-Canada / Mélissa Paradis

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2018 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

Après avoir multiplié ses efforts pendant neuf ans pour relancer son programme de technologie de la transformation des produits forestiers, le Cégep de Saint-Félicien peut enfin crier victoire. Cet automne, l'établissement accueille 11 étudiants dont plus de la moitié provient de l'extérieur du pays.

Ces nouvelles inscriptions confirment l'importance pour la direction de déployer ses efforts de recrutement à l'étranger.

L'établissement avait cessé d'offrir le programme il y a neuf ans, faute d'inscriptions. Aujourd'hui, 7 des 11 étudiants proviennent de l'étranger.

« On est un peu fébrile. On sait que le besoin est là du côté de l'industrie. C'est des jeunes qui vont avoir une bonne chance de trouver un emploi. »

— Une citation de  Sten Marquetti, étudiant au Cégep de Saint-Félicien

Si l’étudiant français Sten Marquetti a choisi d’étudier en technologie de la transformation des produits forestiers loin chez lui, c'est parce qu'un représentant du Cégep de Saint-Félicien l'a convaincu de venir étudier ici lorsqu'il était encore au lycée.

La façon d'étudier est complètement différente ici. La relation professeur-élèves est beaucoup plus restreinte et, du coup, on peut mieux apprendre et il y a plus de suivi, je trouve, précise Sten Marquetti, étudiant au Cégep de Saint-Félicien.

Depuis sept ans, le Cégep de Saint-Félicien multiplie ses efforts de recrutement à l'étranger pour freiner la baisse du nombre d'inscriptions à ses programmes. Cet automne, près d'un étudiant sur quatre provient de l'extérieur du pays.

On entend dire qu'il y a des pénuries de main-d'œuvre dans plusieurs secteurs. Autant pour le Cégep de Saint-Félicien que pour les trois autres cégeps de la région de même que pour l'Université du Québec à Chicoutimi, la vocation internationale est là pour rester. J'en suis convaincu, dit le directeur général du Cégep de Saint-Félicien, Gilles Lapointe.

D'ailleurs, certains de ces étudiants envisagent la possibilité de rester au Québec après leurs études.

D'après le reportage de Mélissa Paradis

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