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Police et Naloxone : un syndicat de policiers demande l’amnistie

Un emballage de NARCAN, du naloxone en vaporisateur nasal.

Le syndicat trouve injustifiées les enquêtes menées contre des agents de police qui tentent de sauver la vie à des toxicomanes.

Photo : Getty Images / Drew Angerer

Radio-Canada

Le syndicat qui représente les agents de la Police provinciale de l'Ontario demande que l'Unité des enquêtes spéciales (UES) cesse de déclencher une enquête quand un policier ne réussit pas à sauver la vie d'un toxicomane, en lui administrant une dose de Naloxone.

Selon Rob Jamieson des agents font l’objet d’une enquête pour avoir fait ce que des employés de première ligne feraient, soit tenter de sauver une vie.

Une seringue usée et un flacon ouvert sur lequel est apposé une ordonnance pour Naloxone sont sur le pavé.Agrandir l’image (Nouvelle fenêtre)

La Naloxone sert à contrecarrer les effets d'une surdose d'opioïdes.

Photo : Radio-Canada / Christian Molgat

M. Jamieson propose que l’UES adopte une pratique similaire à celle de la Colombie-Britannique, alors que l’organisme chien de garde du travail des policiers, écarte toute enquête quand les mesures de réanimation échouent.

Selon lui, c’est une question de gros bon sens.

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