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De 40 à 50 postes d'enseignants sont toujours à pourvoir au CSF

Des pieds d'enfants qui forment un rang.

Pénurie d'enseignants au CSF : de 40 à 50 postes dans la province doivent être pourvus.

Photo : Radio-Canada

Radio-Canada

Le Conseil scolaire francophone de la Colombie-Britannique (CSF) doit encore recruter de 40 à 50 enseignants, selon son directeur général, Bertrand Dupain, à la veille de la rentrée du 4 septembre.

Plusieurs postes d’enseignement au primaire et au secondaire sont affichés sur le site web du CSF pour les écoles de North Vancouver, de Port Coquitlam, de Surrey, de Vancouver, de Victoria et de Kamloops, entre autres.

L’année dernière, des enseignants manquaient toujours dans les classes du CSF, un mois après la rentrée.

Du côté de l'immersion, près de 80 postes d'enseignants de français reste à pourvoir, selon Deborah Stewart, directrice générale de l'Association des employés des écoles publiques de la Colombie-Britannique.

 Les postes d'immersion française ont [toujours] été difficiles à combler, non seulement en Colombie-Britannique, mais dans le reste du Canada. 

Deborah Stewart

Le ministre de l'Éducation, Rob Fleming, soutient que des efforts sont faits pour attirer des enseignants francophones.

Des racines profondes à la pénurie d’enseignants francophones

« C’est vraiment difficile de répondre en deux ou trois semaines à la pénurie d’enseignants », croit Glyn Lewis, directeur général de la branche Colombie-Britannique/Yukon de Canadian Parents for French. « Cela prend deux, trois ou quatre ans pour créer les programmes, pour trouver les enseignants et pour les aider à [s'intégrer dans] les écoles. »

Même son de cloche de la part du ministre de l’Éducation, qui dit mettre les bouchées doubles pour remplir les sièges vides. Il rappelle notamment un voyage de recrutement en France et en Belgique, ce printemps pour pourvoir les postes vacants.

Déjà 11 enseignants de France ont terminé le processus de reconnaissance de leur diplôme, et « plusieurs autres » sont sur le point de le faire, affirme le ministre de l’Éducation.

« Mais, pour les parents qui ne peuvent pas inscrire leur enfant [cette rentrée], c’est certain que je comprends leur frustration », dit-il.

La province mise également sur un investissement en éducation en Colombie-Britannique pour former des enseignants d’ici.

Du côté du Conseil scolaire de Vancouver (VSB), un porte-parole est formel : « Toutes les classes, ce qui inclut les classes d’immersion française, auront un enseignant dès la rentrée. »

Colombie-Britannique et Yukon

Éducation