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La fusion des taxis de Québec réjouit les chauffeurs

Des chauffeurs de taxi à Québec, à place d'Youville
Des chauffeurs de taxi à Québec. Photo: Radio-Canada / Gabrielle Thibault-Delorme

L'annonce de la fusion des territoires urbains de taxi pour la région de Québec sera bénéfique tant pour les clients et les chauffeurs que pour l'environnement, estime le Regroupement des intermédiaires de taxi de Québec (RITQ).

Cette fusion fera en sorte qu’à compter du 24 septembre prochain, les territoires de Québec, Charlesbourg, Beauport, Sainte-Foy, Val-Bélair, Saint-Émile et Wendake formeront une seule et grande agglomération de taxi.

Le RITQ mise sur son application mobile, qui donne la priorité à la voiture de taxi la plus près du demandeur.

« Les temps de réponse aux clients seront plus courts, ce qui sera bon pour les clients. Il y aura moins de voyages à vide, donc moins de pollution. Et la distance entre les courses sera plus petite, ce qui sera plus rentable pour les chauffeurs », souligne Abdallah Homsy, porte-parole du RITQ.

Une flèche pour Uber

Cette fusion est d’autant plus utile lorsque la demande de taxis est forte dans un lieu et à un moment précis, notamment à l’aéroport Jean-Lesage, au port de Québec ou dans les gares de train.

« Dans un contexte où nous voulons être complémentaires au RTC et au réseau structurant, c’est un avantage concurrentiel important. En fait, il n’y a qu’une seule entreprise qui doit craindre cette mesure : Uber. En pouvant prendre des clients partout et avec une application mobile meilleure que la leur, nous pourrons enfin lutter à armes presque égales, comme Uber n’a toujours pas à payer de permis de taxi », ajoute M. Homsy.

L’application Taxi Coop est utilisée par plus de 25 000 personnes chaque mois et a été téléchargée 70 000 fois, selon le RITQ.

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