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Élections Nouveau-Brunswick lance une campagne pour contrer les fausses nouvelles

La photo de la tête d'une jeune fille blonde avec des dizaines de  logos de médias sociaux et d'icônes.

Les médias sociaux peuvent colporter des nouvelles partielles, fausses ou trompeuses. Élections Nouveau-Brunswick veut apprendre aux électeurs à faire le tri.

Photo : Gerd Altmann

Radio-Canada

Élections Nouveau-Brunswick veut mieux outiller les électeurs face à l'avalanche d'information qui sera diffusée pendant la campagne électorale qui s'amorce. Elle a lancé une campagne pour les aider à débusquer les fausses nouvelles dans les médias sociaux.

Cette campagne prend la forme d’annonces publicitaires - deux en français et trois en anglais - à la télévision et dans certains médias sociaux.

Ces derniers occupent dorénavant une grande place dans la vie des électeurs, fait remarquer Kim Poffenroth, directrice générale des élections. Ils sont donc devenus un terrain de lutte majeur pour les partis politiques.

« Prenez le temps de considérer avec un esprit critique ce que vous voyez dans les médias sociaux avant de partager [l’information] », recommande-t-elle.

Kimberley Poffenroth, directrice générale des élections au N.-B.

Kimberley Poffenroth, directrice générale des élections au N.-B.

Photo : CBC/Jon Collicott

Dans l’une des annonces, une jeune femme voit dans sa page Facebook une nouvelle sur l’apparition d’une sirène à Caraquet; dans une deuxième, il est question d’un ovni dans le ciel de Moncton.

« Ne croyez pas tout ce que vous voyez en ligne, conclut la voie de l’annonceur. Pendant les élections, vérifiez les faits avant d’aimer ou de partager quelque chose. »

Mme Poffenroth n’est pas au courant d'information trompeuse qui ait circulé jusqu’ici dans les médias sociaux, à l’approche des élections au Nouveau-Brunswick. Son agence cherche simplement, explique-t-elle, à encourager les électeurs à développer un esprit critique et à poser des questions sur des choses qu’ils voient ou qu’ils lisent.

L’initiative est bien accueillie par un expert en cybersécurité de Fredericton, David Shipley.

« Les mêmes outils et les mêmes techniques qui ont été utilisées pour influencer le cours des élections américaines [de 2016] sont relativement simples à utiliser. Quiconque veut détourner notre processus démocratique peut facilement le faire. »

Il croit comme Kim Poffenroth que les partis se serviront abondamment des médias sociaux pendant la campagne pour tenter d’influencer les électeurs.

Avec les informations de CBC

Nouveau-Brunswick

Politique provinciale