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L'Institut nordique du Québec verra le jour à l'Université Laval

Deux chercheurs en mission

Photo : Martin Fortier, fournie par Institut nordique du Québec

Radio-Canada

Le dernier morceau qui manquait pour lancer la construction de l'Institut nordique du Québec (INQ) sur le campus de l'Université Laval est finalement arrivé, vendredi matin.

Un texte de Charles D’Amboise

Annonçant un investissement de 25,5 millions $, le gouvernement fédéral est venu boucler le budget de 83,5 millions $ du projet qui était dans les cartons de l'Université Laval et du gouvernement du Québec depuis bientôt neuf ans.

Alors que l’apport d’Ottawa se faisait attendre depuis plusieurs années, les élus fédéraux présents vendredi ont plutôt justifié ce délai par des raisons logistiques.

« À Ottawa, la machine fonctionne différemment, de telle sorte que lorsque le montant global est entendu, on fait l'annonce », a répondu le ministre fédéral du Développement social, Jean-Yves Duclos.

Des élus provinciaux et fédéraux ont participé à l'annonce.Agrandir l’image (Nouvelle fenêtre)

Des élus provinciaux et fédéraux ont participé à l'annonce.

Photo : Radio-Canada

Aussi présent aux côtés des élus provinciaux et fédéraux, le maire Régis Labeaume semblait bien satisfait que le projet de l’INQ voit enfin le jour.

En 10 ans de vie politique. C'est le plus beau projet collectif que j’ai vu […] Ça prenait de la vision pour croire à ça.

Régis Labeaume, maire de Québec

Le bâtiment de l’INQ abritera sous un même toit près de 200 chercheurs qui étudieront notamment sur les ressources naturelles du nord, le développement durable et l’impact des changements climatiques sur les peuples qui habitent ce territoire.

« C’est un bâtiment ultramoderne qui va rivaliser avec les instituts nordiques qui existent ailleurs dans le monde », a déclaré le directeur de la science et de l’innovation pour l’Institut nordique du Québec, Louis Fortier.

Changements climatiques

Plusieurs partenariats avec les communautés nordiques et les nations autochtones seront aussi développés. Les experts tenteront de mieux comprendre les répercussions des changements climatiques dans ces collectivités.

« Pour avoir été dans le Nord, je peux vous dire que c'est une réalité qui se vit dans ces régions-là », a déclaré le ministre fédéral des Infrastructures. François-Philippe Champagne.

Réunis sous un même toit, les chercheurs pourront aussi prévoir plusieurs missions comme celles déjà réalisées à bord du brise-glace Amundsen.

Le nouveau pavillon doit accueillir ses premiers chercheurs dès 2022.

Québec

Recherche et développement