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Querelle entre le Canada et l'Arabie Saoudite : 36 étudiants forcés de quitter l’UNB

Un étudiant avec son sac à dos

Un étudiant avec son sac à dos

Photo : iStock

Radio-Canada

La querelle entre l'Arabie Saoudite et le Canada au sujet des droits humains force 36 étudiants de l'Université du Nouveau-Brunswick à quitter l'établissement et le pays d'ici le 31 août.

Les autorités saoudiennes ont annoncé, un peu plus tôt en août, qu’elles ordonnaient à des milliers d’étudiants originaires de l’Arabie Saoudite de quitter toute université canadienne.

La querelle entre le Canada et l'Arabie Saoudite

La querelle entre les deux pays a commencé il y a deux semaines, après qu'Affaires mondiales Canada eut publié vendredi un message sur Twitter dans lequel le gouvernement se disait « gravement préoccupé » par les récentes arrestations d'activistes pour les droits des femmes en Arabie saoudite.

Le Royaume d'Arabie saoudite « n'acceptera pas d'ingérence dans ses affaires intérieures », a alors répondu le ministère saoudien des Affaires étrangères après l'annonce du rapatriement de son ambassadeur.

C’est une perte pour notre université, regrette le vice-président du campus de Saint-Jean de l’Université du Nouveau-Brunswick, Robert MacKinnon. Perdre des étudiants de cette manière est toujours difficile et nous espérons certainement que cette situation sera bientôt résolue, a-t-il déclaré.

Plus de 7500 Saoudiens sont au Canada avec des visas d’études. Parmi eux, 22 sont au campus de Saint-Jean de l’Université du Nouveau-Brunswick et 14 au campus de Fredericton.

L’Université St. Thomas, l’Université de Moncton et l’Université Mount Allison affirment n’avoir aucun étudiant originaire de l’Arabie Saoudite.

L’UNB offre son aide aux 36 étudiants saoudiens

L’UNB affirme avoir offert son aide aux 36 étudiants saoudiens pour leur transfert au sein d’autres universités. L'université effectue également des audits pour s'assurer que les étudiants proches de l'obtention du diplôme auront des dossiers à jour avec eux lorsqu'ils partiront. Des universités aux États-Unis, en Grande-Bretagne et en Australie, entre autres, sont aussi prêtes à aider les étudiants et à les accueillir.

Les étudiants sont inquiets. Il y aura un impact sur le temps que ça leur prendra pour compléter leur diplôme.

Avec les informations d’Elizabeth Fraser de CBC

Nouveau-Brunswick

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