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Un cadre photo numérique pour garder contact avec les aînés

Jacinthe Rivard, coordonnatrice des activités et des programmes à La Maison des Grands-Parents de Trois-Rivières et Claire Contant, une bénéficiaire.
Jacinthe Rivard, coordonnatrice des activités et des programmes à La Maison des Grands-Parents de Trois-Rivières et Claire Contant, une bénéficiaire. Photo: Radio-Canada
Radio-Canada

L'entreprise Familink débarque au Québec avec son cadre numérique qui permet d'envoyer des photos au quotidien à ses proches. Déjà bien implanté en France, cet outil tente de briser l'isolement des aînés dans les centres de personnes âgées.

En moins d’un an, 3000 cadres du genre ont été vendus en Europe. Il permet de partager jusqu’à 10 photos par jour entre la famille et les amis des aînés.

Pour Claire Contant, une bénéficiaire de 77 ans à La Maison des Grands-Parents de Trois-Rivières, cet outil semble intéressant pour communiquer quotidiennement avec ses six enfants. Ça me permettrait d’avoir plusieurs photos parce que je ne peux pas toutes les mettre sur le mur. Je préfère ne pas en recevoir sur Internet, c’est trop compliqué pour moi. Internet et Facebook ne m’intéressent pas beaucoup.

Pour certains aînés en résidence, où ils sont en perte d’autonomie, la mémoire est plus difficile. Cet outil va pouvoir créer des liens plus facilement et les maintenir à long terme selon moi.

Jacinthe Rivard, coordonnatrice des activités et des programmes à La Maison des Grands-Parents

Jacinthe Rivard, coordonnatrice des activités et des programmes à La Maison des Grands-Parents de Trois-Rivières affirme que de nombreux aînés pourraient bénéficier d’un tel moyen de communication. Il y a beaucoup de familles et d’enfants qui sont à l’extérieur. Le cadre pourra créer un lien en entretenir pour ceux qui ne sont pas là souvent,pense-t-elle.

Le cofondateur de Familink, Alexis Le GoffLe cofondateur de Familink, Alexis Le Goff. Photo : Radio-Canada

Le cofondateur de Familink, Alexis Le Goff a eu l’idée de créer un tel cadre à la suite des discussions avec sa propre grand-mère qui a testé les premiers prototypes. Quand les personnes âgées se réveillent le matin, elles peuvent regarder les images qu’elles ont reçues. Ça leur permet aussi de se souvenir de leurs enfants, de leurs petits-enfants, de leurs arrières-petits-enfants parce que malheureusement, elles perdent un petit peu la mémoire, se désole-t-il. Avec ces photos qui arrivent tous les jours, sur lesquelles il y a une légende, ça devient une béquille numérique pour lutter contre ces pertes de mémoire.

Les cadres Familink seront équipés d’une carte SIM qui fonctionne et pourront aussi être utilisés en Wi-Fi. Il sera aussi possible de faire imprimer les photos reçues sur tablette.

Mauricie et Centre du Québec

Société