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Nouveau revers potentiel pour TransCanada avec Keystone XL

Le pipeline Keystone traverse un terrain montagneux avec des arbres.
Le pipeline Keystone XL de TransCanada. Photo: Associated Press
La Presse canadienne

Un juge fédéral du Montana a ordonné une évaluation environnementale du tracé modifié de l'oléoduc Keystone XL proposé par TransCanada.

Cette décision constitue un nouveau revers potentiel pour le pipeline que la compagnie de Calgary tente de construire depuis une décennie.

Les plaignants, qui comprennent l'Indigenous Environmental Network et le Northern Plains Resource Council, avaient intenté une action en justice après que le Nebraska eut approuvé un tracé alternatif à celui proposé par TransCanada par l'intermédiaire de l'État.

Ils ont fait valoir que le département d'État des États-Unis avait enfreint plusieurs lois en délivrant un permis présidentiel pour le pipeline sans effectuer une évaluation environnementale appropriée du nouveau tracé.

Permis présidentiel

Le juge Brian Morris, de la cour de district des États-Unis, a statué que les accusés fédéraux devaient compléter leur évaluation environnementale, mais a refusé de révoquer le permis présidentiel.

Dans sa décision, M. Morris a fait valoir que l'évaluation environnementale supplémentaire devrait être complétée avant que TransCanada ne débute la construction, au deuxième trimestre de 2019, et a indiqué qu'il envisagerait d'autres solutions si cela devenait impossible.

TransCanada n'a pas immédiatement répondu à une demande de commentaires.

Le projet d'oléoduc de 1897 kilomètres, évalué à 10 milliards $, acheminerait du pétrole brut de Hardisty, en Alberta, jusqu'à Steel City, au Nebraska.

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