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La MRCVO est toujours dans l'impasse quant à l'accumulation des copeaux de bois

Une séance du conseil des maires de la MRC de la Vallée-de-l'Or

Une séance du conseil des maires de la MRC de la Vallée-de-l'Or

Photo : Radio-Canada / Thomas Deshaies

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2018 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

Le bois urbain récupéré, qui est ensuite broyé en copeaux, s'accumule dans la MRC de la Vallée-de-l'Or (MRCVO), alors qu'aucun entrepreneur régional n'a démontré d'intérêt pour traiter la matière. Les copeaux doivent donc être transportés dans un centre situé à Gatineau.

Un texte de Thomas Deshaies

Il n'y a aucune usine de récupération de bois de construction qui peut traiter le bois en Abitibi-Témiscamingue, explique Marco Veilleux, directeur du Service de l'environnement à la MRCVO.

Il s'agit d'une problématique à laquelle fait face la MRCVO depuis des mois et qui touche également les autres MRC de la région, selon M. Veilleux. Il n'y a toujours pas de solution. Tout le monde en région, on fait un tas de nos copeaux puis on espère trouver une solution éventuellement, explique-t-il.

Selon la responsable aux communications de la MRCVO, les coûts élevés reliés au transport jusqu'à Gatineau forcent la MRCVO à limiter le nombre de voyages, ce qui cause cette accumulation.

La capacité maximale de stockage prévue par la MRC a été largement dépassée. J'utilise trois fois l'espace que j'ai de disponible, donc je pile en hauteur, je déborde de tous les côtés. Je n'ai pas des années d'accumulation possible, mais quelques mois à peine, souligne M. Veilleux.

La MRC envisage plusieurs solutions, dont une manière de mettre en valeur elle-même la matière. On veut voir si on ne pourrait pas nous-mêmes récupérer nos copeaux pour chauffer les bâtiments, précise le directeur du Service de l'environnement. L'étude est vraiment ouverte à toutes les solutions possibles.

On est dans un cul-de-sac, ça fait déjà quelques années. Extrêmement difficile de vivre cette situation. Donc, c'est sûr qu'il faut faire un pas en avant, peu importe la direction.

Une citation de : Marco Veilleux, directeur du Service de l'environnement à la MRCVO

Toujours selon Marco Veilleux, cette situation est d'autant plus problématique que l'entassement des copeaux peut constituer un risque d'incendie. Chaque année, environ 10 000 tonnes de copeaux de bois sont produites par la MRCVO.

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