•  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  

Légumes et fines herbes dans les plates-bandes de l'hôtel de ville de Saguenay

Une plate-bande
Saguenay a mis en place un projet pilote de plates-bandes devant l'hôtel de ville. Photo: Radio-Canada

Saguenay emboîte le pas au phénomène des plants comestibles en ville. Les bouquets de persil et la bette à carde trônent maintenant au milieu des capucines dans les parterres de l'hôtel de ville.

C’est un nouveau projet pilote qui a été mis en place par la Ville de Saguenay. L’objectif est de mettre à la disposition de la population des légumes frais, explique le conseiller municipal Simon-Olivier Côté.

On est dans la mouvance que l'on voit un peu partout des villes nourricières. La Ville de Saguenay a décidé d'embarquer dans le pas en partenariat avec Eureko.

Ces plates-bandes ont été aménagées devant la mairie, à la Zone portuaire de Chicoutimi ainsi que dans le secteur nord de Chicoutimi.

C’est beau, ça fait que les gens peuvent se servir puis, éventuellement, ça donne un aspect plus convivial à la ville.

Simon-Olivier Côté, conseiller municipal

Cette idée de plates-bandes comestibles semble très appréciée de la population.

Il y a une espèce de sens de partage là-dedans. On peut en prendre, on part avec. Moi, c'est sûr que je vais partir avec du persil, peut-être des bettes à carde, des lanternes chinoises, j'en ai chez moi. Là-bas, je n’ai pas fait le tour du jardin, mais ça a l'air intéressant , lance une citoyenne.

C'est formidable, c'est le retour à la nature, à la cueillette, c'est gratuit et du vert, donc bon pour la santé, bon pour tout le monde.

Un citoyen

Dans cette pensée de joindre l'utile à l'agréable, Saguenay veut sensibiliser la population aux bienfaits de l'agriculture urbaine. Un phénomène qui prend de l'ampleur au Québec.

« Il y a tellement de plantes comestibles autant sauvages ou ornementales qu'on retrouve en pépinière ou dans la nature. C'est un savoir-faire qui se perd, mais qu'on essaie de trouver à travers ses plates-bandes comestibles. C'est aussi pour que ce soit aussi bon que beau en fait », précise Caroline Gaudreault, éco-conseillère en horticulture à la Pépinière Borealis.

Si ces aménagements paysagers gourmands charment les citoyens, Jonquière et La Baie pourraient avoir leur propre potager l'an prochain.

D'après le reportage de Flavie Villeneuve

Saguenay–Lac-St-Jean

Jardinage