•  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  

Québec veut aider le Patro de Jonquière pour son projet de gymnase

L'édifice du Patro de Jonquière
L'édifice du Patro de Jonquière Photo: Radio-Canada / Catherine Paradis

Deux semaines après avoir essuyé le refus de Québec de financer son projet de construction de gymnase, le Patro de Jonquière a reçu un appel du cabinet du premier ministre lui assurant qu'il était en mode solution.

Un texte de Roxanne Simard

Le dossier du gymnase du Patro de Jonquière continue de bouger. Vendredi soir, le directeur de l'organisme, Yannick Gagnon, a eu un coup de fil du gouvernement du Québec lui indiquant que le premier ministre Philippe Couillard souhaitait toujours collaborer dans ce projet.

« Le cabinet du premier ministre a rectifié le tir en assurant qu’il était également un partenaire. C'est un téléphone qui ne comportait aucune annonce, mais il y aurait une bonne mobilisation de la part de Québec afin de nous aider dans les sommes restantes et trouver des solutions pour le projet », précise M. Gagnon.

Même s'il n'y a aucun engagement financier ni garantie pour le moment, il s'agit d'une très bonne nouvelle pour le Patro de Jonquière, assure Yannick Gagnon.

Ç’a été une surprise pour moi et une grande joie de savoir que le cabinet était en mode solution pour nous soutenir.

Yannick Gagnon, directeur du Patro de Jonquière

Cet appel a été logé quelques heures seulement après la rencontre avec la Ville de Saguenay sur le projet, qui s'est tenue vendredi. La mairesse Josée Néron avait à ce moment réitéré son appui financier à la hauteur de 800 000 $.

Après cette rencontre, Josée Néron avait affirmé son souhait de voir les deux paliers de gouvernement prendre part au projet évalué à 4 millions de dollars.

« Je pense que c’est à la suite de différents articles médiatiques que le bureau du premier ministre voulait rectifier le tir et peut-être enlever le rôle un peu de méchant dans tout ça. Nous dire : "Oui, vous avez subi un refus, mais, présentement, on est en mode solution" », ajoute le directeur de l'organisme.

Yannick Gagnon assure qu'il ne laissera pas tomber le projet de gymnase.

« Il y a de l’espoir. Il y a un beau tableau qui se dessine et c’est extraordinaire parce que, tout ça, c’est au nom d’une seule chose : la génération de demain. »

Saguenay–Lac-St-Jean

Politique municipale