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Le don vivant de rein a changé la vie d'un couple de Québec

Louis Trudel avait besoin d'un nouveau rein, mais sa conjointe Louise Rochette n'était pas un donneur compatible.

Photo : Radio-Canada

Radio-Canada

La qualité de vie de Louis Trudel avait grandement décliné à l'aube de sa soixantaine. La dialyse étant insuffisante pour traiter ses reins polykystiques, la greffe est devenue incontournable. Pour ce rescapé, la mise sur pied d'un Programme de don vivant de rein par Québec est une excellente nouvelle.

Le ministre Gaétan Barrette a annoncé la semaine dernière une enveloppe récurrente de 1,5 million de dollars par année consacrée à la mise en place du programme, dont l'objectif est d'augmenter le taux de greffes dans la province.

Louis Trudel connaît bien l'impact d'une telle transplantation, y ayant eu recours en 2014. « C'est plus qu'un événement, c'est une transformation », raconte-t-il.

Sa santé était lourdement hypothéquée par sa maladie. « Vers la fin, c'était presque une question de vie ou de mort. »

Sa conjointe Louise Rochette était prête à lui faire don d'un rein, mais cette dernière s'est révélée être un donneur incompatible.

Le don vivant de rein demeurait cependant « le moyen le plus intéressant et de plus longue durée », en plus d'être le plus rapide pour soulager son conjoint, explique Mme Rochette.

On a donc proposé au couple de recourir au don croisé et Mme Rochette s'est inscrite sur la liste des donneurs. En offrant un rein, elle a permis à son conjoint de recevoir un organe d'un autre donneur au pays.

Avec le Programme de don vivant de rein au Québec, le couple espère à son tour une hausse du nombre de transplantations.

En 2017, 516 personnes étaient en attente d'un nouveau rein dans la province.

Québec

Santé